En 13 ans de carrière au sein du groupe mondial de production de chaux et dérivés, cette psy a bien mené sa barque. " Aujourd'hui, je chapeaute l'équipe des ressources humaines pour l'ensemble des filiales européennes de Carmeuse ", explique-t-elle. Aidée par les responsables RH locaux, elle supervise également deux centres d'expertise pour les ré...

En 13 ans de carrière au sein du groupe mondial de production de chaux et dérivés, cette psy a bien mené sa barque. " Aujourd'hui, je chapeaute l'équipe des ressources humaines pour l'ensemble des filiales européennes de Carmeuse ", explique-t-elle. Aidée par les responsables RH locaux, elle supervise également deux centres d'expertise pour les rémunérations et les avantages extra-légaux en Belgique. Une ou deux fois par mois, elle se rend dans certains pays en fonction des recrutements et des projets en cours. " Je suis ainsi plus proche du business, au coeur de l'action. Actuellement, la nouvelle entité des Balkans, gérée à part, nous prend énormément de temps, du fait que nous la rattachons de plus en plus à la région européenne. Nous devons donc l'intégrer petit à petit dans nos politiques de ressources humaines. " Céline Daubresse s'est lancée dans des études de psychologie avec la volonté de travailler dans les ressources humaines. Diplômée de l'UCL en 2003, cette Namuroise est spécialisée en psychologie sociale et organisationnelle. Cette année-là, elle entre chez Carmeuse, qu'elle n'a plus quittée depuis lors. D'abord recrutée comme assistante du CEO pour l'Europe centrale, elle est alors aussi responsable de la supervision des activités en ressources humaines pour les entités d'Europe centrale . En 2009, elle prend la responsabilité des projets de recrutement et développe un plan de formation de trois années pour l'Europe centrale. En 2011, elle est nommée HR Business Partner pour le QG du groupe. " Je m'occupais principalement de l'accompagnement de managers dans les problématiques de gestion de leurs équipes, la réorganisation des départements et l'anticipation des besoins futurs en ingénieurs, difficiles à recruter. " J.R.