L'idée peut paraître saugrenue mais est sérieusement étudiée par le groupe Mobilité de Campine centrale, une zone chroniquement encombrée, bordée au nord par l'E34 et au sud par l'E313 qui se rejoign...

L'idée peut paraître saugrenue mais est sérieusement étudiée par le groupe Mobilité de Campine centrale, une zone chroniquement encombrée, bordée au nord par l'E34 et au sud par l'E313 qui se rejoignent à Ranst. Des bus rapides circulent déjà sur ces deux autoroutes et peuvent, en cas d'encombrement, emprunter la bande d'arrêt d'urgence. Pour embarquer de nouveaux passagers, ils doivent toutefois quitter à chaque fois l'autoroute, ce qui leur fait perdre beaucoup de temps. D'où l'idée d'installer des arrêts de bus le long de l'autoroute même, sur la bande d'arrêt d'urgence, par exemple près d'un pont, afin d'en faciliter l'accès. Les chances de survie d'une personne sur la bande d'arrêt d'urgence n'excèdent pas la demi-heure, a déjà fait remarquer De Lijn. Des barrières suffisamment solides, voire un talus peuvent résoudre ce problème, rétorquent les partisans du projet qui font remarquer que pareil système fonctionne déjà en France, le long de l'autoroute A10 non loin de Paris.