La ronde des coupes dans l'emploi a malheureusement commencé au sein des compagnies pétrolières suite à la chute des prix du brut, aux restrictions de déplacement et, surto...

La ronde des coupes dans l'emploi a malheureusement commencé au sein des compagnies pétrolières suite à la chute des prix du brut, aux restrictions de déplacement et, surtout, à la forte réduction des activités économiques. Déjà fort endettée avant la pandémie en raison de la marée noire de 2010, BP a annoncé vouloir d'ici à la fin de l'année se séparer de 10.000 personnes, soit 14% de ses effectifs. Les jobs supprimés se situent principalement dans les bureaux. Ces licenciements s'accompagnent d'un gel de toutes les augmentations et primes dues à tous les étages du management. La compagnie britannique espère réduire ses coûts de 2,5 milliards de dollars d'ici à la fin de l'année prochaine. C'est la première très grosse hémorragie du secteur. Elle suit celle de Chevron (6.000 emplois) et de Total (3.000 emplois supprimés dans sa filiale Hutchinson).