Le couperet est tombé chez KBC : 1.400 emplois vont passer à la trappe au cours des trois prochaines années, sans licenciements secs toutefois. Autrement dit, les départs naturels (départs à la pension) ne seront pas remplacés. Evidemment, c'est un soulagement pour les syndicats même s'ils attendent d'en savoir plus sur l'éventuelle (sur)charge de travail pour ceux qui restent.
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