Pour la deuxième année consécutive, D-Rating, l'agence française de notation, a analysé les avancées digitales des banques belges. Quatorze enseignes ont donc été passées au crible sur base de 420 indicateurs différents, qui mesurent ...

Pour la deuxième année consécutive, D-Rating, l'agence française de notation, a analysé les avancées digitales des banques belges. Quatorze enseignes ont donc été passées au crible sur base de 420 indicateurs différents, qui mesurent le niveau de digitalisation de l'offre, l'efficacité des canaux de communication digitaux ou la performance des parcours clients. Sans surprise, N26, la néobanque mobile allemande, qui compte 10.000 clients chez nous, arrive à nouveau en tête avec une note de 60 sur 100. Mais, en un an, l'écart s'est resserré avec ses poursuivants. Il faut dire qu'à l'exception de Beobank et de Crelan, toutes les banques dites classiques ont amélioré leurs propositions digitales en remettant en cause leurs pratiques historiques. KBC et Belfius ne sont ainsi plus qu'à un point de N26. Au vu du classement des pays voisins, la Belgique n'a pas à rougir de ses services digitaux bancaires. Seul point noir : le crédit immobilier. " Il est étonnant de le voir si peu représenté. A part KBC, les banques de détail l'exploitent de manière limitée en digital et ratent donc une source possible de croissance ", constate Didier Farjon, CEO de D-Rating.