On peut avoir l'impression qu'il s'agit toujours du même vieux film visuel, explorant les éternels patrimoines du Banad (Brussels Art nouveau & Art déco), soit les maisons datées d'un siècle et des poussières. Mais ce festival qui visite la ...

On peut avoir l'impression qu'il s'agit toujours du même vieux film visuel, explorant les éternels patrimoines du Banad (Brussels Art nouveau & Art déco), soit les maisons datées d'un siècle et des poussières. Mais ce festival qui visite la capitale depuis 2017, succédant à une manifestation cousine, réserve toujours d'agréables surprises. Que ce soit intellectuellement, comme en ce 17 mars, alors que sera proposé un débat sur l'oeuvre de l'architecte hongrois Karoly Kos. Ou une conférence tenue une semaine plus tard, dévouée aux vitraux de la Belle Epoque. Reste bien sûr, l'attrait majeur du Banad: pouvoir visiter des lieux généralement privés et privilégiés. Comme les bâtiments construits dans ce quartier bruxellois qui incarne sans doute l'absolu architectural de l'époque: les indémodables maisons des étangs d'Ixelles. Mais aussi des emplacements moins connus: la Maison Cauchie via une soirée jeux de société (le 23 mars) ou cette proposition d'une balade et d'un atelier en famille mettant l'Art nouveau en scène (le 19 mars). Disant au passage que même les (jeunes) enfants sauront faire la différence entre réalité virtuelle et patrimoine. On parie?