Les familles belges sont les grandes perdantes de la politique de relance de la BCE. C'est ce qui ressort d'une étude réalisée par l'institution de Francfort elle-même visant à mesurer les effets de sa politique dans neuf pays de la zone euro. L'équation est simple : les taux bas profitent surtout aux acteurs très endettés, comme les entreprises et les autorités, les dindons de la farce étant les propriétaires d'un compte épargne bien garni.
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