Un an et demi après avoir refusé le mariage d'Alstom et Siemens, la Commission européenne a accepté l'union entre le même Alstom et Bombardier Transport. Moyennant des concess...

Un an et demi après avoir refusé le mariage d'Alstom et Siemens, la Commission européenne a accepté l'union entre le même Alstom et Bombardier Transport. Moyennant des concessions mineures, le nouvel ensemble deviendra donc le n°2 mondial du ferroviaire avec 15,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 76.000 salariés, loin derrière le groupe chinois CRRC et ses 28 milliards. Ceci étant, ce lundi matin, Alstom a signalé vouloir procéder au rachat mais à des conditions révisées. Le contrat signé à la mi-février lui en donne en effet le droit. Le groupe français évoque des évolutions non prévues : la baisse du chiffre d'affaires (33%) de Bombardier au 2e trimestre et surtout la charge surprise de 435 millions de dollars de surcoût lié à des projets en cours en Allemagne et au Royaume-Uni. Le prix de vente initial était compris entre 5,8 et 6,2 milliards d'euros.