Les raisons de l'action des quelque 250 travailleurs civils du SHAPE à Casteau réside dans leur inquiétude quant à leurs emplois à partir de janvier 2014 quand la Belgique, comme tous les Etats "hôtes" de l'OTAN, devra prendre en charge les coûts du personnel civil. Pour l'heure, selon le SETCa, rien n'est clair et les travailleurs sont inquiets et sans réponse. "L'action menée par les travailleurs civils à Bruxelles était destinée à obtenir une vraie position du cabinet", a indiqué Patrick Salvi du Setca-Mons-Borinage. "Nous avons rencontré deux conseillers du ministre qui nous ont évoqué le coût financier de la reprise de ces travailleurs par la Belgique. La balle serait donc dans la camp du gouvernement." Selon le SETCa, aucune garantie de pérennité d'emplois des civils belges du SHAPE à court, moyen et long termes n'est avancée. "Les travailleurs n'ont donc plus rien à perdre. Mais nous nous battrons. Des actions prochaines pourraient aller jusqu'au blocage de la base de Casteau." (Belga)

Les raisons de l'action des quelque 250 travailleurs civils du SHAPE à Casteau réside dans leur inquiétude quant à leurs emplois à partir de janvier 2014 quand la Belgique, comme tous les Etats "hôtes" de l'OTAN, devra prendre en charge les coûts du personnel civil. Pour l'heure, selon le SETCa, rien n'est clair et les travailleurs sont inquiets et sans réponse. "L'action menée par les travailleurs civils à Bruxelles était destinée à obtenir une vraie position du cabinet", a indiqué Patrick Salvi du Setca-Mons-Borinage. "Nous avons rencontré deux conseillers du ministre qui nous ont évoqué le coût financier de la reprise de ces travailleurs par la Belgique. La balle serait donc dans la camp du gouvernement." Selon le SETCa, aucune garantie de pérennité d'emplois des civils belges du SHAPE à court, moyen et long termes n'est avancée. "Les travailleurs n'ont donc plus rien à perdre. Mais nous nous battrons. Des actions prochaines pourraient aller jusqu'au blocage de la base de Casteau." (Belga)