En terme de rendement, ce n'est pas terrible si l'on sait que l'inflation est aujourd'hui de 2,6% en Belgique, c'est ce qui fait que certains épargnants se disent parfois intéressés à déposer leur argent auprès des banques online. Autrement dit, sur des comptes d'épargne uniquement disponibles sur Internet. C'est vrai que les taux sont souvent plus élevés et dépassent les 2%.

Là encore, le taux d'intérêt reste légèrement inférieur à l'inflation, sans compter qu'il faut toujours vérifier l'identité de la banque qui vous octroie ce rendement. Si elle appartient à la zone euro et qu'elle aussi dispose de la garantie des 100.000 euros comme c'est le cas en Belgique, alors pas de problème. Il arrive cepandant aussi que la société mère de cette banque online étrangère ne dispose pas d'un bon rating, autrement dit, d'une bonne évaluation d'une agence financière, l'épargnant qui est attiré uniquement par le taux facial ne se rend pas toujours qu'il prend un petit risque supplémentaire en cas de difficulté de cette banque online ou de sa maison mère.

En réalité, il ne faut se faire aucune illusion, les taux d'intérêt vont rester bas pendant encore quelques années, pour la simple raison que c'est le souhait des banques centrales et des gouvernements. Des taux d'intérêt bas permettent en effet d'alléger le remboursement des dettes publiques et de stabiliser le système bancaire. Qui sont dès lors les victimes de cette baisse des taux ? Les personnes qui ont des capitaux à investir, autrement dit, les gouvernements organisent sans le dire un transfert des épargnants vers les endettés. Donc, c'est une manière comme une autre de forcer les épargnants à rechercher du rendement ailleurs, notamment du côté des actions. Rien à faire cependant, le Bel 20 a beau avoir grimpé de 15% depuis le début de l'année, les épargnants ont encore peur des actions, au vu des résultats des dernières années, on ne peut pas les blâmer mais garder son argent avec du moins de 1% de rendement n'est pas non plus une solution.

En terme de rendement, ce n'est pas terrible si l'on sait que l'inflation est aujourd'hui de 2,6% en Belgique, c'est ce qui fait que certains épargnants se disent parfois intéressés à déposer leur argent auprès des banques online. Autrement dit, sur des comptes d'épargne uniquement disponibles sur Internet. C'est vrai que les taux sont souvent plus élevés et dépassent les 2%. Là encore, le taux d'intérêt reste légèrement inférieur à l'inflation, sans compter qu'il faut toujours vérifier l'identité de la banque qui vous octroie ce rendement. Si elle appartient à la zone euro et qu'elle aussi dispose de la garantie des 100.000 euros comme c'est le cas en Belgique, alors pas de problème. Il arrive cepandant aussi que la société mère de cette banque online étrangère ne dispose pas d'un bon rating, autrement dit, d'une bonne évaluation d'une agence financière, l'épargnant qui est attiré uniquement par le taux facial ne se rend pas toujours qu'il prend un petit risque supplémentaire en cas de difficulté de cette banque online ou de sa maison mère. En réalité, il ne faut se faire aucune illusion, les taux d'intérêt vont rester bas pendant encore quelques années, pour la simple raison que c'est le souhait des banques centrales et des gouvernements. Des taux d'intérêt bas permettent en effet d'alléger le remboursement des dettes publiques et de stabiliser le système bancaire. Qui sont dès lors les victimes de cette baisse des taux ? Les personnes qui ont des capitaux à investir, autrement dit, les gouvernements organisent sans le dire un transfert des épargnants vers les endettés. Donc, c'est une manière comme une autre de forcer les épargnants à rechercher du rendement ailleurs, notamment du côté des actions. Rien à faire cependant, le Bel 20 a beau avoir grimpé de 15% depuis le début de l'année, les épargnants ont encore peur des actions, au vu des résultats des dernières années, on ne peut pas les blâmer mais garder son argent avec du moins de 1% de rendement n'est pas non plus une solution.