Avec une hausse de 4,8 points (à 212,8 points), soit +2,3% en un mois, l'indice est au plus haut depuis mai 2013, indique la FAO dans un communiqué publié jeudi. "Comme prévu, l'indice a souffert des conditions météorologiques défavorables aux Etats-Unis et au Brésil, et des tensions géopolitiques dans la région de la mer Noire", explique Abdolreza Abbassian, économiste en chef à la FAO cité dans le texte. L'indice FAO, qui mesure la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires, a enregistré des hausses de prix dans tous les groupes de produits: le sucre (253,9 points en mars, 7 de plus qu'en février) et les céréales (en progression de 10 points à 205,8 points) sont les plus concernés, avec des hausses respectives de 7,9 et 5,2%. Seuls les produits laitiers échappent au mouvement et accusent même un recul de 6,9 points (-2,5%) à 204,8, pour la première fois en quatre mois, remarque la FAO. Les hausses sur les céréales reflètent les inquiétudes qui ont pesé le mois dernier sur les livraisons de l'Ukraine, l'un des grands exportateurs, et un des principaux fournisseur notamment des pays d'Afrique du nord. (Belga)

Avec une hausse de 4,8 points (à 212,8 points), soit +2,3% en un mois, l'indice est au plus haut depuis mai 2013, indique la FAO dans un communiqué publié jeudi. "Comme prévu, l'indice a souffert des conditions météorologiques défavorables aux Etats-Unis et au Brésil, et des tensions géopolitiques dans la région de la mer Noire", explique Abdolreza Abbassian, économiste en chef à la FAO cité dans le texte. L'indice FAO, qui mesure la variation mensuelle des cours internationaux d'un panier de denrées alimentaires, a enregistré des hausses de prix dans tous les groupes de produits: le sucre (253,9 points en mars, 7 de plus qu'en février) et les céréales (en progression de 10 points à 205,8 points) sont les plus concernés, avec des hausses respectives de 7,9 et 5,2%. Seuls les produits laitiers échappent au mouvement et accusent même un recul de 6,9 points (-2,5%) à 204,8, pour la première fois en quatre mois, remarque la FAO. Les hausses sur les céréales reflètent les inquiétudes qui ont pesé le mois dernier sur les livraisons de l'Ukraine, l'un des grands exportateurs, et un des principaux fournisseur notamment des pays d'Afrique du nord. (Belga)