L'étude Matrix a été menée par la Belgian Association of Marketing (BAM) avec le soutien de la Digital Media Association (DMA) et de l'United Media Agencies (UMA). Près de 1.000 répondants ont pris part à l'étude, parmi lesquels plus de 500 annonceurs.

En chiffres absolus, cela représente 732 millions d'euros. "Pour la première fois, nous avons pu croiser les données collectées avec les chiffres de l'UMA", explique Stephanie Radochitzki, principale responsable de l'étude Matrix au sein de BAM. "Jusqu'à l'année dernière, il s'agissait d'estimations. D'ailleurs, nous avons également recalculé le chiffre pour 2019. Nous savons maintenant que les investissements pendant cette année se sont montés à 731 millions d'euros, soit moins que ce que nous avions évalué."

En chiffres absolus, le digital reste donc stable dans un marché des médias en recul. "Cette stabilité, soit dit en passant, est un point que nous voyons souvent reflété dans les résultats", indique Stephanie Radochitzki.

Autre constat : le social (publicités diffusées sur les médias sociaux, ndlr) et le display (bannières publicitaires qui tournent sur les sites web) s'en sont bien sortis en 2020, avec une progression de 10% dans les deux cas, alors que la publicité native et la vidéo ont connu une année un peu moins favorable.

"Cela s'explique peut-être par la flexibilité des différents canaux. Le social et le display peuvent s'adapter rapidement, ce qui est moins le cas de la publicité native et de la vidéo. Or, cette flexibilité s'est avérée cruciale au cours de cette année 2020 atypique", précise encore Stephanie Radochitzki. Des différences entre les secteurs existent également. Ainsi, certains misent traditionnellement plus sur le display que d'autres.

L'étude Matrix a été menée par la Belgian Association of Marketing (BAM) avec le soutien de la Digital Media Association (DMA) et de l'United Media Agencies (UMA). Près de 1.000 répondants ont pris part à l'étude, parmi lesquels plus de 500 annonceurs. En chiffres absolus, cela représente 732 millions d'euros. "Pour la première fois, nous avons pu croiser les données collectées avec les chiffres de l'UMA", explique Stephanie Radochitzki, principale responsable de l'étude Matrix au sein de BAM. "Jusqu'à l'année dernière, il s'agissait d'estimations. D'ailleurs, nous avons également recalculé le chiffre pour 2019. Nous savons maintenant que les investissements pendant cette année se sont montés à 731 millions d'euros, soit moins que ce que nous avions évalué." En chiffres absolus, le digital reste donc stable dans un marché des médias en recul. "Cette stabilité, soit dit en passant, est un point que nous voyons souvent reflété dans les résultats", indique Stephanie Radochitzki. Autre constat : le social (publicités diffusées sur les médias sociaux, ndlr) et le display (bannières publicitaires qui tournent sur les sites web) s'en sont bien sortis en 2020, avec une progression de 10% dans les deux cas, alors que la publicité native et la vidéo ont connu une année un peu moins favorable. "Cela s'explique peut-être par la flexibilité des différents canaux. Le social et le display peuvent s'adapter rapidement, ce qui est moins le cas de la publicité native et de la vidéo. Or, cette flexibilité s'est avérée cruciale au cours de cette année 2020 atypique", précise encore Stephanie Radochitzki. Des différences entre les secteurs existent également. Ainsi, certains misent traditionnellement plus sur le display que d'autres.