L'Ombudsman des assurances a enregistré une hausse de 91% des demandes d'interventions dans le cadre des assurances annulation. "Le consommateur a eu du mal à comprendre la non-intervention de son assureur annulation alors que les mesures sanitaires empêchaient tout voyage non-essentiel", explique Laurent De Barsy, membre du conseil d'administration de l'Ombudsman. "La majorité d'entre eux ont néanmoins reçu une intervention sous la forme d'un bon de valeur octroyé par l'agence de voyage", ajoute-t-il.

L'organisme a également remarqué une complexification des interventions dans les cas d'annulation pour motif de maladie. Dans ce cas de figure, l'assurance doit vérifier chronologiquement le premier motif de l'annulation. En effet, une annulation pour cause de maladie peut être couverte si elle est antérieure à la décision d'interdiction de voyager.

La deuxième grosse augmentation s'est portée sur les demandes relatives aux assurances maladie. Une majorité d'entre elles concernait un refus d'intervention en raison de la non-reconnaissance par l'assureur d'un traitement donné ou recommandé par un prestataire de soins. "Les approches divergent dans le secteur", déclare Laurent De Barsy. "On peut aller d'un refus d'intervention à une intervention partielle, ou encore à un plafonnement des montants", éclaire-t-il. Sur ce point, l'organisation conclut que la solution du plafonnement des montants mérite d'être approfondie.

Dans ses conclusions, l'Ombudsman des assurances plaide pour plus de clarté dans la notion de pandémie, qu'elle considère comme "rarement définie dans les polices d'assurance". "Nous recommandons de tenir compte du risque pandémique au niveau de la production des contrats, quelle que soit la branche d'assurance".

L'Ombudsman des assurances a enregistré une hausse de 91% des demandes d'interventions dans le cadre des assurances annulation. "Le consommateur a eu du mal à comprendre la non-intervention de son assureur annulation alors que les mesures sanitaires empêchaient tout voyage non-essentiel", explique Laurent De Barsy, membre du conseil d'administration de l'Ombudsman. "La majorité d'entre eux ont néanmoins reçu une intervention sous la forme d'un bon de valeur octroyé par l'agence de voyage", ajoute-t-il. L'organisme a également remarqué une complexification des interventions dans les cas d'annulation pour motif de maladie. Dans ce cas de figure, l'assurance doit vérifier chronologiquement le premier motif de l'annulation. En effet, une annulation pour cause de maladie peut être couverte si elle est antérieure à la décision d'interdiction de voyager. La deuxième grosse augmentation s'est portée sur les demandes relatives aux assurances maladie. Une majorité d'entre elles concernait un refus d'intervention en raison de la non-reconnaissance par l'assureur d'un traitement donné ou recommandé par un prestataire de soins. "Les approches divergent dans le secteur", déclare Laurent De Barsy. "On peut aller d'un refus d'intervention à une intervention partielle, ou encore à un plafonnement des montants", éclaire-t-il. Sur ce point, l'organisation conclut que la solution du plafonnement des montants mérite d'être approfondie. Dans ses conclusions, l'Ombudsman des assurances plaide pour plus de clarté dans la notion de pandémie, qu'elle considère comme "rarement définie dans les polices d'assurance". "Nous recommandons de tenir compte du risque pandémique au niveau de la production des contrats, quelle que soit la branche d'assurance".