Avec une croissance attendue d'1,2% pour toute la zone euro, pour 2020 et 2021, les prévisions européennes restent stables par rapport à celles qui avaient été dévoilées à l'automne et par rapport à une première estimation 2019 d'Eurostat (+1,2% en 2019, contre +1,8% en 2018 et +2,4% en 2017).

Pour l'UE dans son ensemble, une UE à 27 (sans le Royaume-Uni), la prévision de croissance est maintenue à 1,4% pour cette année et la suivante (1,5% en 2019).

L'inflation attendue est revue légèrement à la hausse, à 1,3% en 2020 et 1,4% en 2021 pour la zone euro, et 1,5% en 2020 pour l'UE (celle de l'UE pour 2021 reste inchangée à 1,6%). Ce sont les hausses de salaires qui commenceraient à se répercuter sur les prix à la consommation, alors qu'on observe aussi un léger relèvement des hypothèses de prix du pétrole, note la Commission.

Les prévisions spécifiques pour la Belgique tablent sur une croissance du PIB d'1,2% cette année et d'1% en 2021, et d'une inflation globale en hausse, à 1,4% (2020) puis 1,5% (2021), reflétant des prix des services et de l'alimentation légèrement plus élevés. L'inflation globale avait atteint 2,3% en 2018 pour passer à 1,2% en 2019, une baisse principalement due aux prix des carburants fossiles, du marché de gros de l'électricité et des aliments non transformés. La Commission pointe "quelques développement positifs" apparus en janvier, comme l'indicateur de confiance des consommateurs de la BNB.

La Commission européenne parle jeudi d'une "croissance modérée" qui devrait se poursuivre pour la zone euro (19 Etats membres) malgré un environnement difficile. Cette dernière connaît ainsi "sa plus longue période de croissance soutenue depuis la création de l'euro en 1999". La croissance est "stable, mais assez faible", commente le commissaire Gentiloni, qui pointe qu'une série d'incertitudes se sont estompées mais que d'autres sont apparues, ce qui explique cette stabilité, cette relative résilience de l'économie européenne.

Parmi les nouvelles incertitudes, le coronavirus Covid-19 apparu en décembre à Wuhan, en Chine, occupe une place phare. "On ne peut pas pour le moment prévoir l'impact du coronavirus, tout dépend entre autres de la durée et de l'envergure de l'épidémie. Mais ce qui est sûr, c'est que l'importance globale de l'économie chinoise fait que cela aura un impact. On compare souvent le coronavirus avec l'épidémie de SARS en 2003, mais on doit se rappeler qu'à cette époque la part de l'économie chinoise dans l'économie globale était complètement différente! ", explique Paolo Gentiloni, qui évoque une part passée de 4,5% à 17,7%. "Les Chinois représentant 18% des dépenses de voyage globales, ce sont les secteurs du tourisme et du voyage qui devraient être affectés dans une première phase, ainsi que la chaîne d'approvisionnement mondiale dans la manufacture", ajoute-t-il.

Les prochaines prévisions économiques de la Commission seront des prévisions complètes, attendues le 7 mai prochain.

Avec une croissance attendue d'1,2% pour toute la zone euro, pour 2020 et 2021, les prévisions européennes restent stables par rapport à celles qui avaient été dévoilées à l'automne et par rapport à une première estimation 2019 d'Eurostat (+1,2% en 2019, contre +1,8% en 2018 et +2,4% en 2017). Pour l'UE dans son ensemble, une UE à 27 (sans le Royaume-Uni), la prévision de croissance est maintenue à 1,4% pour cette année et la suivante (1,5% en 2019). L'inflation attendue est revue légèrement à la hausse, à 1,3% en 2020 et 1,4% en 2021 pour la zone euro, et 1,5% en 2020 pour l'UE (celle de l'UE pour 2021 reste inchangée à 1,6%). Ce sont les hausses de salaires qui commenceraient à se répercuter sur les prix à la consommation, alors qu'on observe aussi un léger relèvement des hypothèses de prix du pétrole, note la Commission. Les prévisions spécifiques pour la Belgique tablent sur une croissance du PIB d'1,2% cette année et d'1% en 2021, et d'une inflation globale en hausse, à 1,4% (2020) puis 1,5% (2021), reflétant des prix des services et de l'alimentation légèrement plus élevés. L'inflation globale avait atteint 2,3% en 2018 pour passer à 1,2% en 2019, une baisse principalement due aux prix des carburants fossiles, du marché de gros de l'électricité et des aliments non transformés. La Commission pointe "quelques développement positifs" apparus en janvier, comme l'indicateur de confiance des consommateurs de la BNB. La Commission européenne parle jeudi d'une "croissance modérée" qui devrait se poursuivre pour la zone euro (19 Etats membres) malgré un environnement difficile. Cette dernière connaît ainsi "sa plus longue période de croissance soutenue depuis la création de l'euro en 1999". La croissance est "stable, mais assez faible", commente le commissaire Gentiloni, qui pointe qu'une série d'incertitudes se sont estompées mais que d'autres sont apparues, ce qui explique cette stabilité, cette relative résilience de l'économie européenne. Parmi les nouvelles incertitudes, le coronavirus Covid-19 apparu en décembre à Wuhan, en Chine, occupe une place phare. "On ne peut pas pour le moment prévoir l'impact du coronavirus, tout dépend entre autres de la durée et de l'envergure de l'épidémie. Mais ce qui est sûr, c'est que l'importance globale de l'économie chinoise fait que cela aura un impact. On compare souvent le coronavirus avec l'épidémie de SARS en 2003, mais on doit se rappeler qu'à cette époque la part de l'économie chinoise dans l'économie globale était complètement différente! ", explique Paolo Gentiloni, qui évoque une part passée de 4,5% à 17,7%. "Les Chinois représentant 18% des dépenses de voyage globales, ce sont les secteurs du tourisme et du voyage qui devraient être affectés dans une première phase, ainsi que la chaîne d'approvisionnement mondiale dans la manufacture", ajoute-t-il. Les prochaines prévisions économiques de la Commission seront des prévisions complètes, attendues le 7 mai prochain.