Mi-décembre, le groupe suisse, qui fait office d'assureur pour les assureurs, avait procédé à une première évaluation, les estimant à 87 milliards.

Sur cette facture finale de 89 milliards de dollars, 81 milliards de frais découlaient des catastrophes naturelles, dont les coûts pris en charge ont augmenté de 48% par rapport à l'année 2019, a précisé Swiss Re, qui a de nouveau mis en lumière la hausse des coûts engendrés par les catastrophes dites "secondaires".

Plus fréquentes que les catastrophes d'ampleur exceptionnelle, ces catastrophes de second rang, qui englobent notamment les orages, tempêtes de grêle, inondations ou glissements de terrain, ont représenté à elles seules 71% des frais pour les catastrophes naturelles pris en charge les assureurs. Leur coût s'est accru en 2020 principalement sous l'effet de tempêtes et incendies aux Etats-Unis et en Australie.

"Nous avons vu une hausse des pertes venant des périls secondaires ces récentes années", a constaté Martin Bertogg, directeur des activités pour les catastrophes naturelles, cité dans le communiqué, qui attribue cette augmentation à la fois à la densification de l'habitat dans des zones à risques et aux effets du changement climatique.

Les coûts des sinistres engendrés par les activités humaines, tels que les accidents ou incendies industriels ont en revanche décliné avec les phases de confinement et restrictions sanitaires. Ils ont diminué à 8 milliards, soit une baisse de 10%.

Mi-décembre, le groupe suisse, qui fait office d'assureur pour les assureurs, avait procédé à une première évaluation, les estimant à 87 milliards. Sur cette facture finale de 89 milliards de dollars, 81 milliards de frais découlaient des catastrophes naturelles, dont les coûts pris en charge ont augmenté de 48% par rapport à l'année 2019, a précisé Swiss Re, qui a de nouveau mis en lumière la hausse des coûts engendrés par les catastrophes dites "secondaires". Plus fréquentes que les catastrophes d'ampleur exceptionnelle, ces catastrophes de second rang, qui englobent notamment les orages, tempêtes de grêle, inondations ou glissements de terrain, ont représenté à elles seules 71% des frais pour les catastrophes naturelles pris en charge les assureurs. Leur coût s'est accru en 2020 principalement sous l'effet de tempêtes et incendies aux Etats-Unis et en Australie. "Nous avons vu une hausse des pertes venant des périls secondaires ces récentes années", a constaté Martin Bertogg, directeur des activités pour les catastrophes naturelles, cité dans le communiqué, qui attribue cette augmentation à la fois à la densification de l'habitat dans des zones à risques et aux effets du changement climatique. Les coûts des sinistres engendrés par les activités humaines, tels que les accidents ou incendies industriels ont en revanche décliné avec les phases de confinement et restrictions sanitaires. Ils ont diminué à 8 milliards, soit une baisse de 10%.