Le premier contrat 2006-2012 visait l'accompagnement individuel des chercheurs d'emploi, la décentralisation des services et l'adoption d'une nouvelle structure et identité pour l'office bruxellois de l'emploi (Orbem), devenant Actiris. Le nouveau contrat, qui a fait l'objet d'un an de discussions entre Actiris, les partenaires sociaux, les syndicats et le cabinet du ministre bruxellois de l'Emploi Benoît Cerexhe (cdH) et qui comporte 100 pages, renforce certains acquis tout en adoptant d'autres. Le contrat vise le "matching" entre employeurs et chercheurs d'emploi. Cela passera notamment par une approche segmentée des employeurs en fonction de leurs besoins, la signature de conventions de partenariat et des activités de mise à l'emploi (la création d'un dossier unique...). Le contrat veut aussi faciliter la transition vers l'emploi. Celle-ci se concrétisera par "le screening" des compétences des chercheurs d'emploi, notamment via des tests de compétences et la production d'un CV standard. Le contrat prévoit également une "youth guarantee" qui proposera au jeune une première expérience professionnelle, une formation ou un stage. Le contrat prévoit également le déploiement d'outils pour assurer une meilleure récolte et circulation des offres, le renforcement des collaborations avec les acteurs du secteur et la poursuite de l'effort en matière de discrimination. (VIM)

Le premier contrat 2006-2012 visait l'accompagnement individuel des chercheurs d'emploi, la décentralisation des services et l'adoption d'une nouvelle structure et identité pour l'office bruxellois de l'emploi (Orbem), devenant Actiris. Le nouveau contrat, qui a fait l'objet d'un an de discussions entre Actiris, les partenaires sociaux, les syndicats et le cabinet du ministre bruxellois de l'Emploi Benoît Cerexhe (cdH) et qui comporte 100 pages, renforce certains acquis tout en adoptant d'autres. Le contrat vise le "matching" entre employeurs et chercheurs d'emploi. Cela passera notamment par une approche segmentée des employeurs en fonction de leurs besoins, la signature de conventions de partenariat et des activités de mise à l'emploi (la création d'un dossier unique...). Le contrat veut aussi faciliter la transition vers l'emploi. Celle-ci se concrétisera par "le screening" des compétences des chercheurs d'emploi, notamment via des tests de compétences et la production d'un CV standard. Le contrat prévoit également une "youth guarantee" qui proposera au jeune une première expérience professionnelle, une formation ou un stage. Le contrat prévoit également le déploiement d'outils pour assurer une meilleure récolte et circulation des offres, le renforcement des collaborations avec les acteurs du secteur et la poursuite de l'effort en matière de discrimination. (VIM)