Le Comité de concertation qui s'est réuni vendredi a décidé d'assouplir le port du masque, qui ne sera plus obligatoire dans les restaurants et les commerces, ni sur le lieu de travail. Les boîtes de nuit auront l'autorisation de reprendre leurs activités dès le 1er octobre. En revanche, à Bruxelles, le port du masque est maintenu, car l'avancement de la vaccination ne permet pas les mêmes assouplissements que dans les autres régions.

"Les indépendants bruxellois sont toujours les victimes de la campagne de vaccination dans la capitale", lance le SNI dans un communiqué, vendredi soir. Il en appelle au sens civique. "Il ne faudrait pas qu'il y ait un relâchement trop fort dans les gestes barrière qui causerait une nouvelle flambée des contaminations et des hospitalisations et pourrait entrainer par la suite un retour en arrière."

Le SNI continue également à insister sur la nécessité de la prolongation des mesures de soutien au-delà du 30 septembre.

Un point de vue que rejoint la fédération technologique Agoria. Il y a encore beaucoup d'entreprises qui n'ont pas encore digéré les lourdes conséquences de l'épidémie et qui ont encore besoin de la réglementation souple du chômage temporaire, affirme la corporation.

Agoria craint aussi une tension accrue entre les mesures en vigueur dans la vie privée et celles du lieu de travail. Une attention particulière doit être apportée à ce point, dit la fédération.

Comeos, de son côté, s'interroge sur l'éventualité d'étendre le Covid Safe Ticket aux espaces intérieurs comme les magasins. La fédération du commerce estime que cela serait une mauvaise chose. "Avec les masques buccaux, la fraude n'est pas possible comme c'est le cas avec un Covid Safe Ticket et la vérification des masques buccaux est beaucoup plus facile que la vérification d'un certificat", précise-t-elle.

Le patron de la FEB Pieter Timmermans a rappelé dans un tweet l'importance d'augmenter le taux de vaccination, "le seul moyen de lever les restrictions."

Le réseau flamand d'entreprises Voka a également réagi: "Le taux de vaccination en Flandre est très élevé. Il n'y a donc aucun risque à laisser tomber le masque buccal sur le lieu de travail, tant dans les entreprises que dans les autres secteurs de notre économie et de notre société", a déclaré Hans Maertens, administrateur délégué du Voka. "L'obligation du masque buccal devient chaque jour plus difficile à mettre en oeuvre dans les entreprises. Le soutien s'étiole, surtout lorsque les employés ne doivent plus respecter cette règle dans leur vie privée ou leurs loisirs."

"Le seul moyen de lever les restrictions est un taux de vaccination plus élevé"

La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) appelle toute la population à se faire vacciner contre le coronavirus, a déclaré le directeur général de la FEB, Pieter Timmermans, dans un tweet vendredi soir, après le comité de concertation.

"Le seul moyen de combattre le virus et de lever les restrictions est un taux de vaccination plus élevé. Nous appelons tout le monde à se vacciner", a-t-il écrit.

Le Premier ministre Alexander De Croo avait qualifié le faible taux de vaccination à Bruxelles "d'inacceptable et insoutenable" lors de la conférence de presse qui a suivi le Comité de concertation. Il a été strict avec les personnes qui ne se font pas vacciner contre le coronavirus. "Personne n'a le droit de mettre les autres en danger", a déclaré M. De Croo.

Le Comité de concertation qui s'est réuni vendredi a décidé d'assouplir le port du masque, qui ne sera plus obligatoire dans les restaurants et les commerces, ni sur le lieu de travail. Les boîtes de nuit auront l'autorisation de reprendre leurs activités dès le 1er octobre. En revanche, à Bruxelles, le port du masque est maintenu, car l'avancement de la vaccination ne permet pas les mêmes assouplissements que dans les autres régions. "Les indépendants bruxellois sont toujours les victimes de la campagne de vaccination dans la capitale", lance le SNI dans un communiqué, vendredi soir. Il en appelle au sens civique. "Il ne faudrait pas qu'il y ait un relâchement trop fort dans les gestes barrière qui causerait une nouvelle flambée des contaminations et des hospitalisations et pourrait entrainer par la suite un retour en arrière." Le SNI continue également à insister sur la nécessité de la prolongation des mesures de soutien au-delà du 30 septembre. Un point de vue que rejoint la fédération technologique Agoria. Il y a encore beaucoup d'entreprises qui n'ont pas encore digéré les lourdes conséquences de l'épidémie et qui ont encore besoin de la réglementation souple du chômage temporaire, affirme la corporation.Agoria craint aussi une tension accrue entre les mesures en vigueur dans la vie privée et celles du lieu de travail. Une attention particulière doit être apportée à ce point, dit la fédération.Comeos, de son côté, s'interroge sur l'éventualité d'étendre le Covid Safe Ticket aux espaces intérieurs comme les magasins. La fédération du commerce estime que cela serait une mauvaise chose. "Avec les masques buccaux, la fraude n'est pas possible comme c'est le cas avec un Covid Safe Ticket et la vérification des masques buccaux est beaucoup plus facile que la vérification d'un certificat", précise-t-elle.Le patron de la FEB Pieter Timmermans a rappelé dans un tweet l'importance d'augmenter le taux de vaccination, "le seul moyen de lever les restrictions." Le réseau flamand d'entreprises Voka a également réagi: "Le taux de vaccination en Flandre est très élevé. Il n'y a donc aucun risque à laisser tomber le masque buccal sur le lieu de travail, tant dans les entreprises que dans les autres secteurs de notre économie et de notre société", a déclaré Hans Maertens, administrateur délégué du Voka. "L'obligation du masque buccal devient chaque jour plus difficile à mettre en oeuvre dans les entreprises. Le soutien s'étiole, surtout lorsque les employés ne doivent plus respecter cette règle dans leur vie privée ou leurs loisirs."