La hausse du prix de l'énergie aura un impact significatif sur la facture de nombreux ménages. Par le mécanisme de la TVA, l'Etat pourrait engranger environ 200 millions d'euros de cette augmentation. Plusieurs partis plaident donc pour que ce gain serve à diminuer l'impact sur les consommateurs.

Il est question d'une prolongation du tarif social de l'énergie, soutenue notamment par les écologistes. Le vice-Premier ministre PS, Pierre-Yves Dermagne, a plaidé vendredi dans la presse pour, en outre, une mesure forfaitaire "one shot", soit un chèque de 100 euros qui bénéficierait à tous les ménages.

Le vice-Premier ministre CD&V, Vincent Van Peteghem, estime au contraire qu'il faut une mesure durable qui entrerait en vigueur le 1er janvier, au moment où les ménages en auront le plus besoin. Un des paramètres sur lequel l'Etat peut jouer est la transformation du prélèvement fédéral sur la facture en accises afin de trouver une solution.

"Le prix de l'énergie devient un défi pour de nombreuses familles. Il serait logique que ce que l'État gagne avec la TVA soit rendu aux familles mais nous devons trouver une solution durable, pas une solution ad hoc", a-t-il expliqué lors de son arrivée au 16 rue de la Loi.

Un éventuel blocage des prix ou un prélèvement auprès des producteurs d'énergie comme le font certains pays européens lui paraît difficilement concevable, que ce soit pour des raisons légales ou en raison du contrat qu'a signé le gouvernement Michel avec Engie-Electrabel sous la législature précédente.

Les socialistes flamands appellent également à trouver une solution en faveur des consommateurs. Le vice-Premier ministre Vooruit, Frank Vandenbroucke, n'a toutefois pas voulu s'avancer sur les solutions possibles.

"Si le prix de l'énergie augmente, les revenus de l'État augmentent aussi. Les gens s'appauvriraient alors que l'Etat augmenterait ses revenus? Ça ne va pas", a-t-il dit.

Le gouvernement De Croo prépare son budget 2022. Il devrait y passer le week-end et sans doute la semaine et peut-être le week-end qui suit. Le Premier est attendu le 12 octobre à la Chambre pour traditionnel discours de politique général et la Belgique doit remettre le 15 octobre son épure budgétaire à l'Europe.

La hausse du prix de l'énergie aura un impact significatif sur la facture de nombreux ménages. Par le mécanisme de la TVA, l'Etat pourrait engranger environ 200 millions d'euros de cette augmentation. Plusieurs partis plaident donc pour que ce gain serve à diminuer l'impact sur les consommateurs.Il est question d'une prolongation du tarif social de l'énergie, soutenue notamment par les écologistes. Le vice-Premier ministre PS, Pierre-Yves Dermagne, a plaidé vendredi dans la presse pour, en outre, une mesure forfaitaire "one shot", soit un chèque de 100 euros qui bénéficierait à tous les ménages.Le vice-Premier ministre CD&V, Vincent Van Peteghem, estime au contraire qu'il faut une mesure durable qui entrerait en vigueur le 1er janvier, au moment où les ménages en auront le plus besoin. Un des paramètres sur lequel l'Etat peut jouer est la transformation du prélèvement fédéral sur la facture en accises afin de trouver une solution."Le prix de l'énergie devient un défi pour de nombreuses familles. Il serait logique que ce que l'État gagne avec la TVA soit rendu aux familles mais nous devons trouver une solution durable, pas une solution ad hoc", a-t-il expliqué lors de son arrivée au 16 rue de la Loi.Un éventuel blocage des prix ou un prélèvement auprès des producteurs d'énergie comme le font certains pays européens lui paraît difficilement concevable, que ce soit pour des raisons légales ou en raison du contrat qu'a signé le gouvernement Michel avec Engie-Electrabel sous la législature précédente.Les socialistes flamands appellent également à trouver une solution en faveur des consommateurs. Le vice-Premier ministre Vooruit, Frank Vandenbroucke, n'a toutefois pas voulu s'avancer sur les solutions possibles. "Si le prix de l'énergie augmente, les revenus de l'État augmentent aussi. Les gens s'appauvriraient alors que l'Etat augmenterait ses revenus? Ça ne va pas", a-t-il dit.Le gouvernement De Croo prépare son budget 2022. Il devrait y passer le week-end et sans doute la semaine et peut-être le week-end qui suit. Le Premier est attendu le 12 octobre à la Chambre pour traditionnel discours de politique général et la Belgique doit remettre le 15 octobre son épure budgétaire à l'Europe.