"Sur la politique de relance, aujourd'hui (le président français) François Hollande a plus d'écho, est moins isolé", a réagi M. Repentin, interrogé par l'AFP. Les politiques de relance de la croissance ne peuvent plus attendre en Italie, qui "se meurt" à cause des politiques d'austérité, a affirmé lundi le président du Conseil italien Enrico Letta. M. Repentin a relativisé la portée du projet de texte du Parti socialiste, "un brouillon", qui critiquait vertement Angela Merkel et à l'origine d'une vive controverse ce week-end entre socialistes. "C'est légitime qu'il y ait des débats sur les options politiques avant les élections européennes. C'est clair qu'il ne s'agit pas de remettre en cause tel ou tel responsable ou tel ou tel pays", a-t-il jugé. Il a rappelé que "des désaccords initiaux entre Paris et Berlin n'ont pas empêché depuis un an de trouver des compromis sur l'union bancaire ou la taxe sur les transactions bancaires". Les deux capitales vont continuer à travailler ensemble dans les prochains mois sur des sujets comme la transparence fiscale, a-t-il souligné. (Belga)

"Sur la politique de relance, aujourd'hui (le président français) François Hollande a plus d'écho, est moins isolé", a réagi M. Repentin, interrogé par l'AFP. Les politiques de relance de la croissance ne peuvent plus attendre en Italie, qui "se meurt" à cause des politiques d'austérité, a affirmé lundi le président du Conseil italien Enrico Letta. M. Repentin a relativisé la portée du projet de texte du Parti socialiste, "un brouillon", qui critiquait vertement Angela Merkel et à l'origine d'une vive controverse ce week-end entre socialistes. "C'est légitime qu'il y ait des débats sur les options politiques avant les élections européennes. C'est clair qu'il ne s'agit pas de remettre en cause tel ou tel responsable ou tel ou tel pays", a-t-il jugé. Il a rappelé que "des désaccords initiaux entre Paris et Berlin n'ont pas empêché depuis un an de trouver des compromis sur l'union bancaire ou la taxe sur les transactions bancaires". Les deux capitales vont continuer à travailler ensemble dans les prochains mois sur des sujets comme la transparence fiscale, a-t-il souligné. (Belga)