Le juge d'instruction Theo Byl enquête désormais sur des indications de telles constructions, rapporte De Tijd mardi.

De Tijd a également appris que le juge d'instruction a mené des perquisitions au bureau d'avocat de FNG, NautaDutilh. Une avocate de cabinet, Elke Janssens, est mise en cause par le juge d'instruction.

Les enquêteurs se penchent entre autres sur la holding Fashion Buying Platform. Par le biais de sa propre organisation d'achat, FNG voulait acheter des vêtements bon marché dans les pays asiatiques à bas salaires, mais les structures en Suisse et à Hong Kong, et toutes sortes de transactions d'actions les concernant, soulèvent des questions.

La question principale porte sur comment FNG a perdu 94 millions d'euros dans ce réseau d'achat.

NautaDutilh ne souhaite pas commenter l'affaire et le parquet ne dévoile pas de noms. Mais celui-ci confirme que depuis le début de l'enquête, une dizaine de perquisitions ont été menées menant à plusieurs saisies. "En ce moment, quatre personnes sont suspectées", selon M. Aerts. Trois d'entre elles faisaient partie de l'ancien management de NFG.

Le juge d'instruction Theo Byl enquête désormais sur des indications de telles constructions, rapporte De Tijd mardi.De Tijd a également appris que le juge d'instruction a mené des perquisitions au bureau d'avocat de FNG, NautaDutilh. Une avocate de cabinet, Elke Janssens, est mise en cause par le juge d'instruction. Les enquêteurs se penchent entre autres sur la holding Fashion Buying Platform. Par le biais de sa propre organisation d'achat, FNG voulait acheter des vêtements bon marché dans les pays asiatiques à bas salaires, mais les structures en Suisse et à Hong Kong, et toutes sortes de transactions d'actions les concernant, soulèvent des questions. La question principale porte sur comment FNG a perdu 94 millions d'euros dans ce réseau d'achat. NautaDutilh ne souhaite pas commenter l'affaire et le parquet ne dévoile pas de noms. Mais celui-ci confirme que depuis le début de l'enquête, une dizaine de perquisitions ont été menées menant à plusieurs saisies. "En ce moment, quatre personnes sont suspectées", selon M. Aerts. Trois d'entre elles faisaient partie de l'ancien management de NFG.