La FEB regrette notamment la suppression de l'exonération d'une partie de la cotisation fédérale électrique pour la fourniture d'électricité verte. "Ceci signifie une fameuse augmentation de la cotisation pour les industries qui, pour essayer de préserver leur compétitivité, avaient opté pour ce système", indique le communiqué de presse. "Ajoutez à cela une augmentation des surcharges offshore et la coupe est pleine." Malgré des mesures "appréciées" (gel des fonds de la cotisation fédérale, réduction à zéro du fonds Kyoto) prises par le gouvernement en début d'année, la FEB évoque une situation "grave et complexe si le gouvernement n'arrive pas à aller au-delà de mesures prisonnières du système actuel". La fédération plaide dès lors pour "un système global de taxations fédérales indépendant des fonds à financer et des surcharges offshore". "Des propositions sont sur la table", précise d'ailleurs la FEB. "Elles proposent une taxation stable dans le temps, dans le cadre d'une politique énergétique visant au maintien d'activités industrielles en Belgique. Ce système est quasi sans impact budgétaire 2013 pour l'Etat." (VIM)

La FEB regrette notamment la suppression de l'exonération d'une partie de la cotisation fédérale électrique pour la fourniture d'électricité verte. "Ceci signifie une fameuse augmentation de la cotisation pour les industries qui, pour essayer de préserver leur compétitivité, avaient opté pour ce système", indique le communiqué de presse. "Ajoutez à cela une augmentation des surcharges offshore et la coupe est pleine." Malgré des mesures "appréciées" (gel des fonds de la cotisation fédérale, réduction à zéro du fonds Kyoto) prises par le gouvernement en début d'année, la FEB évoque une situation "grave et complexe si le gouvernement n'arrive pas à aller au-delà de mesures prisonnières du système actuel". La fédération plaide dès lors pour "un système global de taxations fédérales indépendant des fonds à financer et des surcharges offshore". "Des propositions sont sur la table", précise d'ailleurs la FEB. "Elles proposent une taxation stable dans le temps, dans le cadre d'une politique énergétique visant au maintien d'activités industrielles en Belgique. Ce système est quasi sans impact budgétaire 2013 pour l'Etat." (VIM)