"Il n'est absolument pas question d'un accord de principe", a expliqué Elke Maes (LBC). "Mais la direction nous a fait comprendre qu'elle voulait à tout prix un accord pour le 7 mars. Ou les syndicats approuvent le projet, ou on passe au plan B." La proposition patronale prévoit notamment des efforts salariaux de toutes les catégories de personnel, à l'exception des plus bas salaires. Les primes seraient elles aussi revues à la baisse, ce qui alourdirait encore la facture pour certains travailleurs. Par ailleurs, 670 équivalents temps plein - contre 900 annoncés initialement - passeraient à la trappe, uniquement par l'intermédiaire de départs naturels. Les syndicats consulteront leur base la semaine prochaine mais ont déjà annoncé qu'il ne défendront pas la proposition de la direction. (PVO)

"Il n'est absolument pas question d'un accord de principe", a expliqué Elke Maes (LBC). "Mais la direction nous a fait comprendre qu'elle voulait à tout prix un accord pour le 7 mars. Ou les syndicats approuvent le projet, ou on passe au plan B." La proposition patronale prévoit notamment des efforts salariaux de toutes les catégories de personnel, à l'exception des plus bas salaires. Les primes seraient elles aussi revues à la baisse, ce qui alourdirait encore la facture pour certains travailleurs. Par ailleurs, 670 équivalents temps plein - contre 900 annoncés initialement - passeraient à la trappe, uniquement par l'intermédiaire de départs naturels. Les syndicats consulteront leur base la semaine prochaine mais ont déjà annoncé qu'il ne défendront pas la proposition de la direction. (PVO)