"Le gouvernement prétend, à travers ces mesures, avoir choisi le chemin qui va de l'Onem à l'emploi. Il a en réalité fait le choix du chemin qui va de l'Onem au Cpas. Il a choisi le chemin qui éloignera le demandeur d'emploi de l'emploi. En vivant avec 3 euros par jour, quand il a payé son loyer et ses factures d'énergie, sa remise à l'emploi sera contrecarrée par les problèmes de surendettement, de santé, et de logement. Si on veut favoriser la remise à l'emploi, il est indispensable de prendre en compte les obstacles de la remise à l'emploi et par conséquent de remettre en question la dégressivité accrue des allocations", explique la CSC dans un communiqué. Le syndicat demande au gouvernement une politique d'assainissement des finances qui permette de relancer l'emploi et lutter contre la pauvreté. Il revendique un "accompagnement de qualité et un suivi rapproché de toutes personnes à la recherche d'un emploi." (MUA)

"Le gouvernement prétend, à travers ces mesures, avoir choisi le chemin qui va de l'Onem à l'emploi. Il a en réalité fait le choix du chemin qui va de l'Onem au Cpas. Il a choisi le chemin qui éloignera le demandeur d'emploi de l'emploi. En vivant avec 3 euros par jour, quand il a payé son loyer et ses factures d'énergie, sa remise à l'emploi sera contrecarrée par les problèmes de surendettement, de santé, et de logement. Si on veut favoriser la remise à l'emploi, il est indispensable de prendre en compte les obstacles de la remise à l'emploi et par conséquent de remettre en question la dégressivité accrue des allocations", explique la CSC dans un communiqué. Le syndicat demande au gouvernement une politique d'assainissement des finances qui permette de relancer l'emploi et lutter contre la pauvreté. Il revendique un "accompagnement de qualité et un suivi rapproché de toutes personnes à la recherche d'un emploi." (MUA)