La croissance de l'économie belge restera timide cette année, résume l'Ires. Il constate que l'environnement économique international reste perturbé par les tensions commerciales et par les conséquences économiques du Brexit. Au niveau belge, le sentiment de confiance des ménages et des entreprises se révèle par ailleurs faible.

Selon les prévisions économiques de l'institut, la progression du pouvoir d'achat devrait "nettement" ralentir en 2020 et la contribution de la demande intérieure à la croissance serait donc limitée.

L'Ires prévoit également une hausse de l'emploi de 44.300 unités en termes nets et une diminution de 14.000 unités du nombre de demandeurs d'emploi cette année. L'inflation générale des prix à la consommation devrait elle s'élever à 1,4% en 2020, tandis que le déficit budgétaire des administrations publiques s'élargirait à 2,3% du PIB.

La croissance de l'économie belge restera timide cette année, résume l'Ires. Il constate que l'environnement économique international reste perturbé par les tensions commerciales et par les conséquences économiques du Brexit. Au niveau belge, le sentiment de confiance des ménages et des entreprises se révèle par ailleurs faible. Selon les prévisions économiques de l'institut, la progression du pouvoir d'achat devrait "nettement" ralentir en 2020 et la contribution de la demande intérieure à la croissance serait donc limitée. L'Ires prévoit également une hausse de l'emploi de 44.300 unités en termes nets et une diminution de 14.000 unités du nombre de demandeurs d'emploi cette année. L'inflation générale des prix à la consommation devrait elle s'élever à 1,4% en 2020, tandis que le déficit budgétaire des administrations publiques s'élargirait à 2,3% du PIB.