"Il y a pas mal de rumeurs dans les médias. Nous présenterons nos résultats trimestriels et nos plans d'avenir demain/lundi", a précisé la porte-parole de la compagnie, Malin Selander. SAS est confrontée à la concurrence féroce des compagnies à bas prix, au prix élevé du carburant et à la surcapacité qui règne dans la région. La semaine dernière, le quotidien économique danois Dagens Industri (DI) avait affirmé que, sous la pression de Stockholm, plusieurs banques avaient accepté de prolonger l'échéance de prêts de 4,7 milliards de couronnes suédoises (près de 550 millions d'euros) à SAS. Mais selon le journal, ces six banques (la danoise Danske Bank, la norvégienne DNB, les suédoises Nordea, SEB et Swedbank et la britannique RBS) ont posé comme condition que ces prêts soient garantis par les Etats, actionnaires à 50 pc de SAS. (MUA)

"Il y a pas mal de rumeurs dans les médias. Nous présenterons nos résultats trimestriels et nos plans d'avenir demain/lundi", a précisé la porte-parole de la compagnie, Malin Selander. SAS est confrontée à la concurrence féroce des compagnies à bas prix, au prix élevé du carburant et à la surcapacité qui règne dans la région. La semaine dernière, le quotidien économique danois Dagens Industri (DI) avait affirmé que, sous la pression de Stockholm, plusieurs banques avaient accepté de prolonger l'échéance de prêts de 4,7 milliards de couronnes suédoises (près de 550 millions d'euros) à SAS. Mais selon le journal, ces six banques (la danoise Danske Bank, la norvégienne DNB, les suédoises Nordea, SEB et Swedbank et la britannique RBS) ont posé comme condition que ces prêts soient garantis par les Etats, actionnaires à 50 pc de SAS. (MUA)