Selon les prévisions dévoilées dans son rapport mensuel, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) attend une consommation mondiale atteignant cette année 92,82 millions de barils par jour (mbj), soit une baisse "sans précédent" d'environ 6,85 mbj par rapport à 2019.

L'Agence internationale de l'Energie (AIE), basée à Paris, avait déjà indiqué mercredi prévoir un plongeon "historique" de la demande de brut, tablant pour sa part sur une consommation mondiale de 90,6 mbj sur l'année.

Il s'agira du premier recul annuel de la consommation pétrolière mondiale depuis 2009 et la crise financière.

"La pandémie de Covid-19 affecte désormais la demande pétrolière de nombreux pays et régions, avec un impact sans précédent sur les besoins, notamment en carburants pour les transports", alors que les flottes des compagnies aériennes restent clouées au sol et que les mesures de confinement de par le globe paralysent les déplacements, relève l'Opep.

Dans ce contexte, la demande mondiale de brut devrait dégringoler de 12 millions de barils par jour au deuxième trimestre par rapport à l'an dernier, avant une reprise timide - avec un repli attendu de 6 mbj au troisième trimestre et d'environ 3,5 mbj sur les trois derniers mois de l'année - prévoit l'organisation.

Selon les prévisions dévoilées dans son rapport mensuel, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) attend une consommation mondiale atteignant cette année 92,82 millions de barils par jour (mbj), soit une baisse "sans précédent" d'environ 6,85 mbj par rapport à 2019. L'Agence internationale de l'Energie (AIE), basée à Paris, avait déjà indiqué mercredi prévoir un plongeon "historique" de la demande de brut, tablant pour sa part sur une consommation mondiale de 90,6 mbj sur l'année. Il s'agira du premier recul annuel de la consommation pétrolière mondiale depuis 2009 et la crise financière. "La pandémie de Covid-19 affecte désormais la demande pétrolière de nombreux pays et régions, avec un impact sans précédent sur les besoins, notamment en carburants pour les transports", alors que les flottes des compagnies aériennes restent clouées au sol et que les mesures de confinement de par le globe paralysent les déplacements, relève l'Opep. Dans ce contexte, la demande mondiale de brut devrait dégringoler de 12 millions de barils par jour au deuxième trimestre par rapport à l'an dernier, avant une reprise timide - avec un repli attendu de 6 mbj au troisième trimestre et d'environ 3,5 mbj sur les trois derniers mois de l'année - prévoit l'organisation.