Sur les onze premiers mois de l'année, dont les données sont elles défintives, la différence entre exportations et importations a abouti à un excédent de 15,8 milliards d'euros, soit 3,4 milliards de plus que l'année précédente.

L'estimation pour l'année 2019 montre des exportations intracommunataires en baisse (-1,1 milliard à 286,2 milliards d'euros) mais en hausse hors Union européenne (+2,1 milliards à 109,4 milliards d'euros). Les importations ont, elles, reculé dans les deux cas, à un total de 380,3 milliards d'euros (-1,2 milliard).

Tant la baisse des importations que des exportations concerne surtout des pays voisins comme la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Les produits les plus touchés par le recul ont été les minéraux, ceux des industries chimiques et les métaux. Les exportations de matériel de transport ont bien progressé, relève la BNB.

Les conséquences statistiques du Brexit ne seront visibles qu'à partir des prochaines publications du commerce extérieur en mai.

Le commerce international de la zone euro en forte hausse en 2019

La zone euro a enregistré un excédent commercial de 225,7 milliards d'euros, contre 194,6 milliards en janvier-décembre 2018, selon les chiffres de l'agence européenne de statistiques Eurostat.

En 2019, les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde se sont élevées à 2.345,4 milliards d'euros (+2,7% par rapport à 2018) et les importations à 2.119,7 milliards (+1,5%).

Les exportations de toute l'Union européenne (27 Etats membres depuis le Brexit) ont également augmenté, à 2.132,3 milliards d'euros (+3,5%), et les importations à 1.932 milliards (+1,3%), un excédent commercial de 200,3 milliards d'euros en résultant. L

'excédent le plus important pour l'UE se trouve du côté des Etats-Unis (152,6 milliards d'euros), tandis que le plus grand déficit commercial concerne la Chine. Il y a eu pour 163 milliards d'euros de marchandises chinoises en plus que de biens européens exportés vers l'Empire du Milieu.

Sur les onze premiers mois de l'année, dont les données sont elles défintives, la différence entre exportations et importations a abouti à un excédent de 15,8 milliards d'euros, soit 3,4 milliards de plus que l'année précédente. L'estimation pour l'année 2019 montre des exportations intracommunataires en baisse (-1,1 milliard à 286,2 milliards d'euros) mais en hausse hors Union européenne (+2,1 milliards à 109,4 milliards d'euros). Les importations ont, elles, reculé dans les deux cas, à un total de 380,3 milliards d'euros (-1,2 milliard). Tant la baisse des importations que des exportations concerne surtout des pays voisins comme la France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Les produits les plus touchés par le recul ont été les minéraux, ceux des industries chimiques et les métaux. Les exportations de matériel de transport ont bien progressé, relève la BNB. Les conséquences statistiques du Brexit ne seront visibles qu'à partir des prochaines publications du commerce extérieur en mai.Le commerce international de la zone euro en forte hausse en 2019La zone euro a enregistré un excédent commercial de 225,7 milliards d'euros, contre 194,6 milliards en janvier-décembre 2018, selon les chiffres de l'agence européenne de statistiques Eurostat.En 2019, les exportations de biens de la zone euro vers le reste du monde se sont élevées à 2.345,4 milliards d'euros (+2,7% par rapport à 2018) et les importations à 2.119,7 milliards (+1,5%). Les exportations de toute l'Union européenne (27 Etats membres depuis le Brexit) ont également augmenté, à 2.132,3 milliards d'euros (+3,5%), et les importations à 1.932 milliards (+1,3%), un excédent commercial de 200,3 milliards d'euros en résultant. L'excédent le plus important pour l'UE se trouve du côté des Etats-Unis (152,6 milliards d'euros), tandis que le plus grand déficit commercial concerne la Chine. Il y a eu pour 163 milliards d'euros de marchandises chinoises en plus que de biens européens exportés vers l'Empire du Milieu.