En 2020, 24.198 participants issus de 24 pays européens ont répondu à des questions sur leurs dépenses et leur capacité à gérer chaque mois les finances de leur ménage. Plus de 1.000 Belges ont répondu à l'enquête.

Il en ressort que 18% des Belges estiment ne pas avoir été formés pour gérer correctement un budget. Un répondant belge sur trois était incapable de dire quelle somme serait obtenue après cinq ans s'il place sur un compte épargne 200 euros au taux de 2% l'an.

"Ce qui nous inquiète plus encore, c'est le laxisme ambiant: les deux tiers de la population du pays n'ont rien fait, depuis le début de la crise sanitaire, pour améliorer leur culture financière, alors même que notre économie est très durement frappée, et que la situation va durer un temps encore", souligne dans un communiqué le porte-parole d'Intrum, Christophe De Boeck.

L'étude révèle encore qu'internet et les réseaux sociaux sont de plus en plus privilégiés par les Belges comme canaux d'information financière. Ainsi, selon l'enquête de 2020, 32% des répondants belges disent se fier à internet et 9% aux réseaux sociaux. En 2019, les proportions étaient respectivement de 20% et 5%.

Les références traditionnelles perdent quant à elles du terrain: 45% des sondés se fient à leurs parents et 40% aux banques, contre 59% et 44% auparavant. L'influence de l'école n'a pas changé (30%).

En 2020, 24.198 participants issus de 24 pays européens ont répondu à des questions sur leurs dépenses et leur capacité à gérer chaque mois les finances de leur ménage. Plus de 1.000 Belges ont répondu à l'enquête. Il en ressort que 18% des Belges estiment ne pas avoir été formés pour gérer correctement un budget. Un répondant belge sur trois était incapable de dire quelle somme serait obtenue après cinq ans s'il place sur un compte épargne 200 euros au taux de 2% l'an. "Ce qui nous inquiète plus encore, c'est le laxisme ambiant: les deux tiers de la population du pays n'ont rien fait, depuis le début de la crise sanitaire, pour améliorer leur culture financière, alors même que notre économie est très durement frappée, et que la situation va durer un temps encore", souligne dans un communiqué le porte-parole d'Intrum, Christophe De Boeck. L'étude révèle encore qu'internet et les réseaux sociaux sont de plus en plus privilégiés par les Belges comme canaux d'information financière. Ainsi, selon l'enquête de 2020, 32% des répondants belges disent se fier à internet et 9% aux réseaux sociaux. En 2019, les proportions étaient respectivement de 20% et 5%. Les références traditionnelles perdent quant à elles du terrain: 45% des sondés se fient à leurs parents et 40% aux banques, contre 59% et 44% auparavant. L'influence de l'école n'a pas changé (30%).