Si la convention de revitalisation urbaine conclue en vue de ce projet venait à être rediscutée en tout ou en partie, la Ville pourrait perdre jusqu'à un million d'euros de subsides, a précisé Marc Elsen, le bourgmestre de Verviers, à l'agence Belga.

M. Elsen a souligné que les difficultés rencontrées par Urbanove sont connues depuis longtemps, avant d'ajouter que "la majorité restait ouverte à toute proposition qui serait de nature à aboutir à l'amélioration du projet, tenant compte de la convention de revitalisation urbaine qui lie la Ville aux autorités supérieures mais aussi de la nécessité impérieuse d'aboutir à un projet ambitieux et respectant l'intérêt général. C'est dans cet esprit, plus que jamais, que la Ville croit dans un tel partenariat public-privé".

L'équilibre financier, tant au niveau commercial qu'immobilier, semble difficile à trouver pour le promoteur qui souhaite néanmoins mener le projet à son terme. Le collège estime que la réunion programmée le 10 février, afin de faire le point sur le dossier, "mais qui a dû être postposée, n'est qu'un contretemps qui ne porte en aucune manière ombrage à l'évolution et à l'aboutissement de ce dossier".

Si la convention de revitalisation urbaine conclue en vue de ce projet venait à être rediscutée en tout ou en partie, la Ville pourrait perdre jusqu'à un million d'euros de subsides, a précisé Marc Elsen, le bourgmestre de Verviers, à l'agence Belga.M. Elsen a souligné que les difficultés rencontrées par Urbanove sont connues depuis longtemps, avant d'ajouter que "la majorité restait ouverte à toute proposition qui serait de nature à aboutir à l'amélioration du projet, tenant compte de la convention de revitalisation urbaine qui lie la Ville aux autorités supérieures mais aussi de la nécessité impérieuse d'aboutir à un projet ambitieux et respectant l'intérêt général. C'est dans cet esprit, plus que jamais, que la Ville croit dans un tel partenariat public-privé".L'équilibre financier, tant au niveau commercial qu'immobilier, semble difficile à trouver pour le promoteur qui souhaite néanmoins mener le projet à son terme. Le collège estime que la réunion programmée le 10 février, afin de faire le point sur le dossier, "mais qui a dû être postposée, n'est qu'un contretemps qui ne porte en aucune manière ombrage à l'évolution et à l'aboutissement de ce dossier".