Quatre mois après le baptême du feu de We Are Real Estate à Bruxelles, la Belgique va accueillir son second salon immobilier de l'année. Une première dans le paysage belge. Il se tiendra les 19 et 20 septembre dans le casino de Knokke- Heist. Il s'agit d'un nouveau départ pour Realty, dont la 10e édition qui s'est déroulée l'an dernier à Bruxelles a clairement démontré que le concept était à bout de souffle. L'organisateur Easyfairs-Artexis a donc décidé de ne pas faire les choses à moitié pour rompre la monotonie ambiante et tenter de sauver ce qui pouvait l'être : un déménagement sur la côte belge et un repositionnement plus haut de gamme qui vise à rassembler uniquement promoteurs, investisseurs et politiques. L'air de ...

Quatre mois après le baptême du feu de We Are Real Estate à Bruxelles, la Belgique va accueillir son second salon immobilier de l'année. Une première dans le paysage belge. Il se tiendra les 19 et 20 septembre dans le casino de Knokke- Heist. Il s'agit d'un nouveau départ pour Realty, dont la 10e édition qui s'est déroulée l'an dernier à Bruxelles a clairement démontré que le concept était à bout de souffle. L'organisateur Easyfairs-Artexis a donc décidé de ne pas faire les choses à moitié pour rompre la monotonie ambiante et tenter de sauver ce qui pouvait l'être : un déménagement sur la côte belge et un repositionnement plus haut de gamme qui vise à rassembler uniquement promoteurs, investisseurs et politiques. L'air de la mer sera-t-il plus vivifiant et rémunérateur que celui de Tour & Taxis ? Mathieu Van Marcke, le directeur de Realty, en est en tout cas persuadé. " Sur les 2.000 tickets qui sont mis en vente, plus de 50% ont déjà trouvé preneurs, expliquait-il fin août. Je n'ai aucun doute qu'ils seront tous vendus d'ici l'ouverture. Nous disposons également de près de 80 partenaires, ce qui est bien au-delà des espérances. " La plupart des grands acteurs de l'immobilier ont en effet répondu présents (Immobel, AG Real Estate, Versluys, Cofinimmo, Cordeel, Kairos, etc.). La volonté des organisateurs est de repositionner ce qu'ils appellent désormais un sommet immobilier et non plus un salon. " Ce terme est plus cohérent avec notre stratégie, explique Mathieu Van Marcke. Il correspond davantage au nouveau souffle que nous voulons instaurer. Realty avait perdu de sa saveur car trop de métiers de services étaient présents. Ce repositionnement semble être une réussite car plus de 50% des personnes présentes sont des promoteurs. " Si les organisateurs jouent gros, ils n'ont pas lésiné sur les moyens, avec une communication dynamique et innovante sur les réseaux sociaux. Une manière de démontrer le soutien de certains pontes de l'immobilier mais aussi de vendre le contenu des 16 conférences et débats prévus en deux jours. " Redynamiser le contenu des conférences était obligatoire, poursuit Mathieu Van Marcke. Il y aura du très beau monde parmi les intervenants, dont 35% d'orateurs étrangers. Chacun parlera dans sa langue. " Au programme, on retrouvera notamment des débats sur la manière dont le coworking va bouleverser l'immobilier corporate, sur l'avenir des villes côtières (avec Leopold Lippens, Dirk De fauw, Bart Tommelein et Carl Decaluwé) ou sur les marchés de niche dans l'immobilier (santé, logement étudiant, retail, hôtel, etc.). Une étude commandée par Realty au professeur Alexander D'Hooghe (MIT) relative à l'impact des nouveaux modes de déplacement sur l'immobilier sera également dévoilée en exclusivité. Alors que quatre villes (Mons, Charleroi, Malines et Anvers) disposeront de 15 minutes pour détailler leurs ambitions auprès des promoteurs. Ajoutons que les meilleures proptechs du Benelux seront également élues (sur une sélection de 200 start-up) et que 200 étudiants auront l'occasion de rencontrer quelques CEO du monde immobilier. " L'ancrage belge de Realty a été maintenu, c'était notre volonté, poursuit l'organisateur. De nombreux acteurs bruxellois et flamands seront présents. Il y aura moins de Wallons, mais ils ne représentaient que 10% des visiteurs l'an dernier. "