Federia et son pendant flamand CIB Vlaanderen ont réclamé à plusieurs reprises que cette mesure soit également applicable aux habitants d'immeubles dotés d'un système de chauffage collectif.

"Cela ne montre que peu de respect pour les plus de deux millions de Belges qui vivent dans un appartement, souvent chauffé collectivement, et les syndics qui sont responsables de la gestion de ces immeubles", s'insurge Yves Van Ermen, vice-président de Federia. "Aucune solution concrète n'a pu être apportée quant à l'augmentation du prix de l'énergie. Comment vont-ils faire pour pallier cette augmentation?"

L'arrêté royal mentionne que "les clients professionnels obtiennent généralement de meilleures conditions contractuelles que les clients résidentiels. Ils disposent en tant que clients collectifs d'une position de négociation plus forte que les clients individuels parce qu'ils achètent de plus grands volumes". "Un non-sens", pour Federia, "qu'il aurait été possible d'éviter si les cabinets ministériels compétents avaient eu la délicatesse d'engager la conversation avec les fédérations professionnelles ou encore les professionnels de gestion d'immeubles."

Federia et son pendant flamand CIB Vlaanderen ont réclamé à plusieurs reprises que cette mesure soit également applicable aux habitants d'immeubles dotés d'un système de chauffage collectif. "Cela ne montre que peu de respect pour les plus de deux millions de Belges qui vivent dans un appartement, souvent chauffé collectivement, et les syndics qui sont responsables de la gestion de ces immeubles", s'insurge Yves Van Ermen, vice-président de Federia. "Aucune solution concrète n'a pu être apportée quant à l'augmentation du prix de l'énergie. Comment vont-ils faire pour pallier cette augmentation?" L'arrêté royal mentionne que "les clients professionnels obtiennent généralement de meilleures conditions contractuelles que les clients résidentiels. Ils disposent en tant que clients collectifs d'une position de négociation plus forte que les clients individuels parce qu'ils achètent de plus grands volumes". "Un non-sens", pour Federia, "qu'il aurait été possible d'éviter si les cabinets ministériels compétents avaient eu la délicatesse d'engager la conversation avec les fédérations professionnelles ou encore les professionnels de gestion d'immeubles."