Ce nouveau bail offre aux entrepreneurs en herbe la possibilité de se présenter et d'acquérir une expérience par une présence physique dans un centre-ville. On parle ici de "magasins éphémères" (ou "pop-up stores") destinés à faciliter les initiatives entrepreneuriales.

Autres bénéficiaires, les propriétaires, qui hésitent parfois à louer temporairement leur cellule vacante, pourront en optimiser l'occupation grâce à des occupations de courte durée. Le projet répond aussi à une demande des pouvoirs locaux confrontés aux espaces commerciaux vides dans les centres.

Selon le texte du ministre de l'Économie Pierre-Yves Jeholet (MR), la durée du bail commercial de courte durée devra être inférieure ou égale à un an, et le preneur pourra à tout moment y mettre fin moyennant notification d'un préavis d'un mois.

La réforme s'inspire d'un projet du précédent ministre de l'Économie Jean-Claude Marcourt (PS), qui lui envisageait un délai maximal de deux ans.

Le projet a été adopté à l'unanimité moins l'abstention d'Ecolo.