Ce pourcentage, qui porte sur la période 2020-2021, est en hausse de trois points par rapport à la précédente enquête réalisée en 2017. Sans surprise, les ménages d'une seule personne ou composés d'une personne sans emploi, les ménages plus jeunes, les ménages à faibles revenus ou dont la personne de référence est peu qualifiée sont proportionnellement moins nombreux à être propriétaires de leur logement.

En outre, 18% des ménages possèdent au moins une propriété qu'ils n'utilisent pas comme résidence principale. Dans la plupart des cas, il s'agit d'une seconde résidence. Par rapport à l'enquête précédente, la valeur médiane des résidences principales des ménages belges a augmenté de 5% (après correction de l'inflation), à 296.000 euros. Par ailleurs, plus de trois quarts des ménages déclarent posséder un véhicule motorisé (vélos électriques y compris).

S'agissant des actifs financiers des ménages, leur valeur médiane s'est accrue de 5% par rapport à la vague précédente de l'enquête, à 28.000 euros. Nonante-huit pour cent des ménages possèdent un compte bancaire, dont la valeur médiane a augmenté de 18%, à 14.000 euros.

Cette hausse s'inscrit dans le contexte d'une consommation réduite de certains biens et services durant la pandémie, constate la BNB. Enfin, la moitié des ménages interrogés dit avoir une dette. De manière générale, l'endettement est demeuré tenable, en dépit de la subsistance de poches de risque, particulièrement auprès des ménages les plus sensibles. Ces derniers semblent aussi avoir payé le plus lourd tribut à la crise. Pour autant, les résultats préliminaires ne mettent pas en évidence une aggravation des inégalités par rapport à la vague précédente de l'enquête, qui portait sur la situation observée en 2017, selon la BNB.

Ce pourcentage, qui porte sur la période 2020-2021, est en hausse de trois points par rapport à la précédente enquête réalisée en 2017. Sans surprise, les ménages d'une seule personne ou composés d'une personne sans emploi, les ménages plus jeunes, les ménages à faibles revenus ou dont la personne de référence est peu qualifiée sont proportionnellement moins nombreux à être propriétaires de leur logement.En outre, 18% des ménages possèdent au moins une propriété qu'ils n'utilisent pas comme résidence principale. Dans la plupart des cas, il s'agit d'une seconde résidence. Par rapport à l'enquête précédente, la valeur médiane des résidences principales des ménages belges a augmenté de 5% (après correction de l'inflation), à 296.000 euros. Par ailleurs, plus de trois quarts des ménages déclarent posséder un véhicule motorisé (vélos électriques y compris). S'agissant des actifs financiers des ménages, leur valeur médiane s'est accrue de 5% par rapport à la vague précédente de l'enquête, à 28.000 euros. Nonante-huit pour cent des ménages possèdent un compte bancaire, dont la valeur médiane a augmenté de 18%, à 14.000 euros. Cette hausse s'inscrit dans le contexte d'une consommation réduite de certains biens et services durant la pandémie, constate la BNB. Enfin, la moitié des ménages interrogés dit avoir une dette. De manière générale, l'endettement est demeuré tenable, en dépit de la subsistance de poches de risque, particulièrement auprès des ménages les plus sensibles. Ces derniers semblent aussi avoir payé le plus lourd tribut à la crise. Pour autant, les résultats préliminaires ne mettent pas en évidence une aggravation des inégalités par rapport à la vague précédente de l'enquête, qui portait sur la situation observée en 2017, selon la BNB.