La société portuaire d'Anvers a décidé de lancer une procédure judiciaire contre General Motors parce que le constructeur automobile a refusé son offre pour l'achat des terrains de l'usine Opel à Anvers, a indiqué Eddy Bruyninckx, patron de la société portuaire, mardi à Dubaï.

Selon un acte notarié datant de 1965, la société portuaire dispose d'un droit de préemption sur les terrains d'Opel Anvers et négocie depuis des mois avec GM en vue de l'achat de ceux-ci. Le port serait prêt à débourser 30 millions d'euros, selon l'offre remise le 2 février dernier à GM. Le géant américain a cependant fait savoir par courrier, le 4 février, qu'il ne pouvait répondre favorablement à cette offre.

Le constructeur souhaite en effet vendre ses terrains "à la valeur du marché", soit, selon ses calculs, entre 90 millions et 100 millions d'euros. Il a aussi évoqué la présence de deux autres offres, sans fournir d'autres détails. La société portuaire ne s'est pour sa part pas exprimée sur l'offre ni sur ses plans pour ce terrain de 90 hectares. Voici trois ans, elle avait déjà acheté 20 hectares pour 20 millions d'euros.

La société portuaire d'Anvers a décidé de ne pas en rester là et d'entamer une action en justice. Selon Eddy Bruyninckx, elle compte demander au tribunal de désigner un expert chargé d'évaluer la valeur des terrains. Kris Peeters, ministre-président flamand, se dit (à nouveau) "profondément déçu" par l'attitude de General Motors.

Trends.be, avec Belga

La société portuaire d'Anvers a décidé de lancer une procédure judiciaire contre General Motors parce que le constructeur automobile a refusé son offre pour l'achat des terrains de l'usine Opel à Anvers, a indiqué Eddy Bruyninckx, patron de la société portuaire, mardi à Dubaï.Selon un acte notarié datant de 1965, la société portuaire dispose d'un droit de préemption sur les terrains d'Opel Anvers et négocie depuis des mois avec GM en vue de l'achat de ceux-ci. Le port serait prêt à débourser 30 millions d'euros, selon l'offre remise le 2 février dernier à GM. Le géant américain a cependant fait savoir par courrier, le 4 février, qu'il ne pouvait répondre favorablement à cette offre.Le constructeur souhaite en effet vendre ses terrains "à la valeur du marché", soit, selon ses calculs, entre 90 millions et 100 millions d'euros. Il a aussi évoqué la présence de deux autres offres, sans fournir d'autres détails. La société portuaire ne s'est pour sa part pas exprimée sur l'offre ni sur ses plans pour ce terrain de 90 hectares. Voici trois ans, elle avait déjà acheté 20 hectares pour 20 millions d'euros.La société portuaire d'Anvers a décidé de ne pas en rester là et d'entamer une action en justice. Selon Eddy Bruyninckx, elle compte demander au tribunal de désigner un expert chargé d'évaluer la valeur des terrains. Kris Peeters, ministre-président flamand, se dit (à nouveau) "profondément déçu" par l'attitude de General Motors.Trends.be, avec Belga