Ce plan, qui a été transmis au groupe d'experts chargé du déconfinement (GEES) ainsi qu'à quelques cabinets ministériels, permet d'organiser le travail de manière "socialement et économiquement responsable" pendant la crise et dès la sortie progressive du confinement, assure-t-on.

Le plan de relance devrait également garantir le droit constitutionnel au logement. "L'arrêt complet de notre marché du logement que nous traversons actuellement est une tragédie tant sur le plan social qu'économique", estiment en effet Fednet et les organisations IPI, Federia et CIB. "La crise du coronavirus entraîne des situations tragiques sur le marché du logement dans notre pays. Mentionnons les locataires qui ne trouvent pas de nouveau logement alors qu'ils doivent quitter l'ancien. Les acheteurs qui ont besoin de fonds pour acquérir leur nouvelle maison, mais qui ne peuvent pas vendre l'ancienne. Sans parler des pertes d'emplois massives dans un secteur économique important", ajoutent les notaires et les agents immobiliers.

Si l'interdiction générale de démarrer des dossiers de vente ou de location n'est pas adaptée à court terme, la relance prendra beaucoup plus de temps, en raison des délais de mise en route administrative. "Le risque est réel que le marché puisse reprendre, au mieux, en septembre, avertit-on encore.

Notaires et agents immobiliers insistent sur le fait que le respect des règles de sécurité, de distanciation sociale, d'hygiène, d'interdiction de rassemblements, etc. constituent "le fil rouge" de leur plan de relance.

Ce plan, qui a été transmis au groupe d'experts chargé du déconfinement (GEES) ainsi qu'à quelques cabinets ministériels, permet d'organiser le travail de manière "socialement et économiquement responsable" pendant la crise et dès la sortie progressive du confinement, assure-t-on. Le plan de relance devrait également garantir le droit constitutionnel au logement. "L'arrêt complet de notre marché du logement que nous traversons actuellement est une tragédie tant sur le plan social qu'économique", estiment en effet Fednet et les organisations IPI, Federia et CIB. "La crise du coronavirus entraîne des situations tragiques sur le marché du logement dans notre pays. Mentionnons les locataires qui ne trouvent pas de nouveau logement alors qu'ils doivent quitter l'ancien. Les acheteurs qui ont besoin de fonds pour acquérir leur nouvelle maison, mais qui ne peuvent pas vendre l'ancienne. Sans parler des pertes d'emplois massives dans un secteur économique important", ajoutent les notaires et les agents immobiliers. Si l'interdiction générale de démarrer des dossiers de vente ou de location n'est pas adaptée à court terme, la relance prendra beaucoup plus de temps, en raison des délais de mise en route administrative. "Le risque est réel que le marché puisse reprendre, au mieux, en septembre, avertit-on encore. Notaires et agents immobiliers insistent sur le fait que le respect des règles de sécurité, de distanciation sociale, d'hygiène, d'interdiction de rassemblements, etc. constituent "le fil rouge" de leur plan de relance.