Après la crise financière de 2008, la demande en biens immobiliers de luxe a fortement chuté, surtout dans la province d'Anvers, précise Hillewaere dans un communiqué. Mais depuis quelques années, cette branche du marché immobilier reprend des couleurs. En 2017, 810 logements de plus d'un million ont été vendus, un nombre qui a grimpé l'année dernière à 984, note l'agence Hillewaere, reprenant les chiffres de Statbel. Le marché équivaut aujourd'hui à un chiffre d'affaires de 1,27 milliards d'euros.

Cette augmentation est particulièrement frappante en Flandre (+10% par rapport à 2018 et +20% par rapport à 2017) et à Bruxelles (+4 et +18%). Le marché de Flandre Occidentale est le plus florissant, avec en tête Knokke-Heist et ses 88 transactions supérieures au million d'euros rien que pour des appartements. Suivent les communes bruxelloises d'Uccle et d'Ixelles. À Anvers aussi, l'intérêt pour des domiciles de luxe a retrouvé son niveau d'avant la crise.

"Nous remarquons que les acheteurs ont une bonne connaissance des prix", pointe Roel Druyts. "Les négociations sont intenses. Par exemple, nous constatons qu'une villa récemment construite atteint, dans la plupart des cas, difficilement son prix coûtant à la revente. En d'autres mots : les acheteurs ne paient pas de 'bonus' pour disposer rapidement d'une habitation, contrairement à ce qui peut être observé dans des branches du marché où les prix sont inférieurs."

Le prix médian des maisons et des appartements dont la valeur dépasse le million a chuté de 4% en trois ans, à respectivement 1,35 et 1,27 millions d'euros.

Après la crise financière de 2008, la demande en biens immobiliers de luxe a fortement chuté, surtout dans la province d'Anvers, précise Hillewaere dans un communiqué. Mais depuis quelques années, cette branche du marché immobilier reprend des couleurs. En 2017, 810 logements de plus d'un million ont été vendus, un nombre qui a grimpé l'année dernière à 984, note l'agence Hillewaere, reprenant les chiffres de Statbel. Le marché équivaut aujourd'hui à un chiffre d'affaires de 1,27 milliards d'euros. Cette augmentation est particulièrement frappante en Flandre (+10% par rapport à 2018 et +20% par rapport à 2017) et à Bruxelles (+4 et +18%). Le marché de Flandre Occidentale est le plus florissant, avec en tête Knokke-Heist et ses 88 transactions supérieures au million d'euros rien que pour des appartements. Suivent les communes bruxelloises d'Uccle et d'Ixelles. À Anvers aussi, l'intérêt pour des domiciles de luxe a retrouvé son niveau d'avant la crise. "Nous remarquons que les acheteurs ont une bonne connaissance des prix", pointe Roel Druyts. "Les négociations sont intenses. Par exemple, nous constatons qu'une villa récemment construite atteint, dans la plupart des cas, difficilement son prix coûtant à la revente. En d'autres mots : les acheteurs ne paient pas de 'bonus' pour disposer rapidement d'une habitation, contrairement à ce qui peut être observé dans des branches du marché où les prix sont inférieurs." Le prix médian des maisons et des appartements dont la valeur dépasse le million a chuté de 4% en trois ans, à respectivement 1,35 et 1,27 millions d'euros.