Il ressort de l'enquête, à laquelle 365 professionnels ont répondu entre le 29 avril et le 12 mai 2020, que 8% ont complètement fermé leurs portes et 9% parlent d'une fermeture partielle, faute de travail, de chantiers à suivre, de clients.

Une part de 7,6% déclare n'avoir subi aucun impact et 25,5% ont pu maintenir un temps plein, avec des tâches modifiées. A contrario, 27,5% ont vu une partie des collaborateurs du bureau suspendus, et dans 21% des cas les salariés ont été mis au chômage temporaire. Le reste a fortement réduit son temps de travail.

Par ailleurs, 98,5% des chantiers sont à l'arrêt ou tournent au ralenti tandis que 61,4% des demandes de permis d'urbanisme sont en stand-by ou ont pris du retard. Pour favoriser la reprise, les architectes plaident dès lors pour un assouplissement des conditions d'octroi et pour une digitalisation des dossiers.

L'UWA demande encore qu'un système de relance économique en adéquation avec les besoins du secteur soit mis en place d'urgence par les autorités.

Il ressort de l'enquête, à laquelle 365 professionnels ont répondu entre le 29 avril et le 12 mai 2020, que 8% ont complètement fermé leurs portes et 9% parlent d'une fermeture partielle, faute de travail, de chantiers à suivre, de clients. Une part de 7,6% déclare n'avoir subi aucun impact et 25,5% ont pu maintenir un temps plein, avec des tâches modifiées. A contrario, 27,5% ont vu une partie des collaborateurs du bureau suspendus, et dans 21% des cas les salariés ont été mis au chômage temporaire. Le reste a fortement réduit son temps de travail. Par ailleurs, 98,5% des chantiers sont à l'arrêt ou tournent au ralenti tandis que 61,4% des demandes de permis d'urbanisme sont en stand-by ou ont pris du retard. Pour favoriser la reprise, les architectes plaident dès lors pour un assouplissement des conditions d'octroi et pour une digitalisation des dossiers. L'UWA demande encore qu'un système de relance économique en adéquation avec les besoins du secteur soit mis en place d'urgence par les autorités.