Oui, l'immobilier est cher. Mais ne sommes-nous pas en train de le rendre plus cher dans nos esprits qu'il ne l'est ? Pendant des années, les banques centrales ont injecté de l'argent extrêmement bon marché dans l'économie. Cela a fait grimper les prix de presque tous les actifs. L'immobilier ne fait pas exception. De nombreux Belges dorment plus confortablement s'ils placent leur argent dans des briques plutôt que dans des actions. Les rendements locatifs ont baissé en conséquence et pourtant les investisseurs ont continué à acheter.

Maintenant que l'inflation est en plein essor, l'immobilier gagne un autre argument comme tampon contre la dépréciation monétaire. Les loyers suivent l'indice et la valeur du bien sous-jacent est également réputée stable. La dernière crise immobilière remonte à la fin des années 1980.

Bien sûr, vivre est plus important qu'investir. Les jeunes peuvent-ils encore se permettre d'acheter leur propre maison alors qu'ils sont en concurrence avec des épargnants qui veulent faire travailler leur argent ? Si, en plus, ils doivent rendre leur nouvelle maison économe en énergie, alors que les prix des matériaux de construction augmentent encore plus vite que tout le reste ?

Ce n'est pas facile, mais les jeunes sont les mieux placés pour s'en sortir. Ils peuvent épargner suffisamment pour qu'un prêt soit encore possible. Acheter d'abord modestement, afin de pouvoir emménager plus tard dans la maison de leurs rêves. Et prendre d'abord les mesures qui rapportent le plus. Après tout, les panneaux isolants rapportent plus d'argent qu'une nouvelle cuisine. Et la meilleure nouvelle ? En période d'inflation, un prêt sérieux est beaucoup moins important après quelques années.

Conclusion : achetez intelligemment, investissez intelligemment et soyez patient.

Oui, l'immobilier est cher. Mais ne sommes-nous pas en train de le rendre plus cher dans nos esprits qu'il ne l'est ? Pendant des années, les banques centrales ont injecté de l'argent extrêmement bon marché dans l'économie. Cela a fait grimper les prix de presque tous les actifs. L'immobilier ne fait pas exception. De nombreux Belges dorment plus confortablement s'ils placent leur argent dans des briques plutôt que dans des actions. Les rendements locatifs ont baissé en conséquence et pourtant les investisseurs ont continué à acheter.Maintenant que l'inflation est en plein essor, l'immobilier gagne un autre argument comme tampon contre la dépréciation monétaire. Les loyers suivent l'indice et la valeur du bien sous-jacent est également réputée stable. La dernière crise immobilière remonte à la fin des années 1980.Bien sûr, vivre est plus important qu'investir. Les jeunes peuvent-ils encore se permettre d'acheter leur propre maison alors qu'ils sont en concurrence avec des épargnants qui veulent faire travailler leur argent ? Si, en plus, ils doivent rendre leur nouvelle maison économe en énergie, alors que les prix des matériaux de construction augmentent encore plus vite que tout le reste ?Ce n'est pas facile, mais les jeunes sont les mieux placés pour s'en sortir. Ils peuvent épargner suffisamment pour qu'un prêt soit encore possible. Acheter d'abord modestement, afin de pouvoir emménager plus tard dans la maison de leurs rêves. Et prendre d'abord les mesures qui rapportent le plus. Après tout, les panneaux isolants rapportent plus d'argent qu'une nouvelle cuisine. Et la meilleure nouvelle ? En période d'inflation, un prêt sérieux est beaucoup moins important après quelques années.Conclusion : achetez intelligemment, investissez intelligemment et soyez patient.