Alors que certains d'entre eux espéraient une réduction de taxation pour non-occupation forcée de leur bien, tous viennent de recevoir un avis de l'administration communale, portant de 600 à 850 euros leur taxe de seconde résidence. Le moment chois...

Alors que certains d'entre eux espéraient une réduction de taxation pour non-occupation forcée de leur bien, tous viennent de recevoir un avis de l'administration communale, portant de 600 à 850 euros leur taxe de seconde résidence. Le moment choisi fait bien évidemment grincer des dents mais le bourgmestre reste serein. " L'augmentation de la taxe sur les secondes résidences a été décidée et communiquée l'an dernier déjà. En plus, pendant 16 ans, nous n'avions pratiqué aucune indexation, explique Jean-Marie Dedecker. Les 250 euros supplémentaires comprennent par ailleurs une taxe environnementale de 50 euros. C'est un choix de société. Ici à Middelkerke, nous voulons progressivement ramener à zéro les additionnels à l'impôt des personnes physiques. " Après Knokke, Coxyde et La Panne, Middelkerke est ainsi la quatrième commune du littoral à supprimer ce type de prélèvement. A Middelkerke, il rapporte actuellement cinq millions d'euros mais ce sera de moins en moins à l'avenir. Le rabotage des additionnels s'effectue en effet au rythme de 1% l'an, de sorte qu'il devrait être nul en 2024. D'où l'idée de chercher une compensation du côté des propriétaires de secondes résidences qui constituent, à Middelkerke, 60% de la population.