Le marché immobilier de la capitale est à son image, unique en Belgique. Nulle part ailleurs qu'à Bruxelles, le différentiel entre la valeur vénale des biens et les revenus des ménages qui y résident est aussi grand. Cela fait quelques années, en effet, que plusieurs entités bruxelloises trustent le top 10 des communes dont les habitants sont les plus pauvres du pays. En 2015, dernière année fiscale dépouillée par le SPF Economie, elles étaient sept à occuper l'extrémité du tableau (lire Le Vif/L'Express du 1er mars). En parallèle, la brique bruxelloise explose aussi tous les records, mais en positif cette fois : en 2017, une maison s'y échange 80 % plus cher qu...