La Banque nationale de Belgique a refusé le nouveau plan de rétablissement de l'assureur Integrale la semaine dernière et lui a donné jusqu'au 27 octobre pour réagir. Lors d'une assemblée générale et d'un conseil d'administration, une recapitalisation par les actionnaires a également été exclue, indiquent les syndicats.

"A moins d'un miracle et d'un repreneur de dernière minute, Integrale va être vendu par appartements", explique Geoffrey Broux, permanent Setca à Liège.

Cent cinquante emplois seraient dès lors menacés. "Le personnel est sous le choc", témoigne M. Broux.

Les syndicats dénoncent l'absence de recapitalisation de la part de l'actionnaire majoritaire (à 71%), Nethys. Pour eux, il s'agit d'un "nouvel épisode d'une mauvaise saga" qui confirme "un actionnariat défaillant dont le coût des errements et des promesses non tenues va être reporté sur le personnel".

"L'actionnaire principal laisse tomber les travailleuses et travailleurs qui ont fait d'Intégrale une société dont les

fonds propres sont au-delà de tout ce qu'elle doit ou devra payer", souligne Raymond Vrijdaghs, permanent CNE, cité dans le communiqué.

Les syndicats ont sollicité la direction d'Integrale pour une réunion et n'excluent pas des actions pour faire entendre leur voix.

Integrale, spécialisée dans les pensions complémentaires, compte plus de 6.000 entreprises clientes et près de 170.000 affiliés répartis dans les trois régions du pays.

La Banque nationale de Belgique a refusé le nouveau plan de rétablissement de l'assureur Integrale la semaine dernière et lui a donné jusqu'au 27 octobre pour réagir. Lors d'une assemblée générale et d'un conseil d'administration, une recapitalisation par les actionnaires a également été exclue, indiquent les syndicats. "A moins d'un miracle et d'un repreneur de dernière minute, Integrale va être vendu par appartements", explique Geoffrey Broux, permanent Setca à Liège. Cent cinquante emplois seraient dès lors menacés. "Le personnel est sous le choc", témoigne M. Broux. Les syndicats dénoncent l'absence de recapitalisation de la part de l'actionnaire majoritaire (à 71%), Nethys. Pour eux, il s'agit d'un "nouvel épisode d'une mauvaise saga" qui confirme "un actionnariat défaillant dont le coût des errements et des promesses non tenues va être reporté sur le personnel". "L'actionnaire principal laisse tomber les travailleuses et travailleurs qui ont fait d'Intégrale une société dont lesfonds propres sont au-delà de tout ce qu'elle doit ou devra payer", souligne Raymond Vrijdaghs, permanent CNE, cité dans le communiqué. Les syndicats ont sollicité la direction d'Integrale pour une réunion et n'excluent pas des actions pour faire entendre leur voix. Integrale, spécialisée dans les pensions complémentaires, compte plus de 6.000 entreprises clientes et près de 170.000 affiliés répartis dans les trois régions du pays.