La construction se porte encore assez bien aujourd'hui, mais des temps difficiles se profilent, selon un communiquéd'Embuild, l'ancienne Confédération Construction. "Les carnets de commandes dans la construction sont en baisse. En septembre, ces carnets de commandes n'étaient remplis que pour 4,22 mois. Et ce chiffre diminue rapidement. Les carnets de commande étaient encore remplis pour 5 mois en avril. 44 % des entrepreneurs et installateurs considèrent que leurs carnets de commandes sont moins remplis aujourd'hui qu'en temps normal. En outre, 64 % des entreprises de construction ont vu leurs contacts avec les clients et prospects privés et publics diminuer".

45 % des entrepreneurs et des installateurs éprouvent déjà des difficultés à payer leurs factures à court terme. En juin, ce chiffre n'était que de 37 %, selon les enquêtes effectuées auprès des entreprises. Ces problèmes de paiement croissants sont liés à la forte augmentation des coûts pour les entreprises de construction, notamment pour les matériaux, l'énergie et le personnel.

Chômage temporaire

En raison des problèmes de prix et d'approvisionnement, de l'inflation élevée et de la forte augmentation des frais de personnel et de la crise énergétique, 18 % des entreprises de construction placent déjà des travailleurs au chômage temporaire pour des raisons économiques. D'ici la fin de l'année, 42 % des entreprises s'attendent à devoir le faire, à moins qu'il n'y ait une amélioration à court terme.

Les mesures demandées

Pour le secteur de la construction, il faut prendre des mesures pour faire face à cette crise après la crise. 85 % des entrepreneurs et des installateurs sont favorables au plafonnement du prix de l'énergie, 80 % souhaitent un soutien accru à la transition énergétique, tandis que 66 % plaident pour un soutien direct aux entreprises, comme un report du paiement des taxes et des cotisations sociales, l'extension du droit passerelle, une forme plus souple de chômage temporaire et d'autres mesures de soutien comme celles appliquées durant la crise du coronavirus.

La construction se porte encore assez bien aujourd'hui, mais des temps difficiles se profilent, selon un communiquéd'Embuild, l'ancienne Confédération Construction. "Les carnets de commandes dans la construction sont en baisse. En septembre, ces carnets de commandes n'étaient remplis que pour 4,22 mois. Et ce chiffre diminue rapidement. Les carnets de commande étaient encore remplis pour 5 mois en avril. 44 % des entrepreneurs et installateurs considèrent que leurs carnets de commandes sont moins remplis aujourd'hui qu'en temps normal. En outre, 64 % des entreprises de construction ont vu leurs contacts avec les clients et prospects privés et publics diminuer".45 % des entrepreneurs et des installateurs éprouvent déjà des difficultés à payer leurs factures à court terme. En juin, ce chiffre n'était que de 37 %, selon les enquêtes effectuées auprès des entreprises. Ces problèmes de paiement croissants sont liés à la forte augmentation des coûts pour les entreprises de construction, notamment pour les matériaux, l'énergie et le personnel.En raison des problèmes de prix et d'approvisionnement, de l'inflation élevée et de la forte augmentation des frais de personnel et de la crise énergétique, 18 % des entreprises de construction placent déjà des travailleurs au chômage temporaire pour des raisons économiques. D'ici la fin de l'année, 42 % des entreprises s'attendent à devoir le faire, à moins qu'il n'y ait une amélioration à court terme.Les mesures demandéesPour le secteur de la construction, il faut prendre des mesures pour faire face à cette crise après la crise. 85 % des entrepreneurs et des installateurs sont favorables au plafonnement du prix de l'énergie, 80 % souhaitent un soutien accru à la transition énergétique, tandis que 66 % plaident pour un soutien direct aux entreprises, comme un report du paiement des taxes et des cotisations sociales, l'extension du droit passerelle, une forme plus souple de chômage temporaire et d'autres mesures de soutien comme celles appliquées durant la crise du coronavirus.