Ainsi, hypotheek.winkel, un bureau-conseil qui compare les crédits hypothécaires, constate dans un communiqué, que les candidats acheteurs ne disposent généralement ni de plan, ni du budget nécessaire pour faire face aux rénovations que nécessite bien souvent le bien convoité.

Si on ajoute à cela le fait que la Banque nationale de Belgique (BNB) aimerait que seul un tiers des primo-accédants ait une quotité supérieure à 90%, et que cette dernière exigera également, à partir du 1er juillet, "l'intégration d'un certificat PEB dans chaque dossier de crédit ce qui crée une zone de tension".

Zone de tension car l'épargne de ces candidats acheteurs n'est en général pas assez élevée, après l'apport personnel requis pour l'acquisition d'un logement, pour leur permettre d'envisager des rénovations éco-énergétiques.

"Vu la hausse des prix de l'immobilier et les critères imposés par la BNB, les jeunes doivent épuiser une grande partie de leurs économies pour acquérir un premier logement familial. Et ce, sur un marché "légèrement" en surchauffe. Alors, où trouveront-ils l'argent pour rendre leur logement écoénergétique ? Ce constat va à l'encontre de l'objectif du gouvernement flamand. Par ailleurs, le prêt sans intérêt de la Flandre entre dans le champ d'application de cette quotité de 90 %. Si vous voulez effectuer une rénovation énergétique, vous devez donc financer au moins 10 % de plus avec vos propres fonds pour atteindre ces 90 % et vous devez également payer la TVA de votre poche", avertit David Geerts, PDG de hypotheek.winkel et hypotheek-expert chevronné.

D'après certains chiffres récents, l'achat d'un logement serait irréalisable pour deux tiers des jeunes (21-35 ans). Le bureau-conseil ne constate pas actuellement cette tendance mais veut toutefois signaler que les jeunes n'auraient plus assez de budget pour se conformer aux exigences énergétiques à long terme.

Ainsi, hypotheek.winkel, un bureau-conseil qui compare les crédits hypothécaires, constate dans un communiqué, que les candidats acheteurs ne disposent généralement ni de plan, ni du budget nécessaire pour faire face aux rénovations que nécessite bien souvent le bien convoité. Si on ajoute à cela le fait que la Banque nationale de Belgique (BNB) aimerait que seul un tiers des primo-accédants ait une quotité supérieure à 90%, et que cette dernière exigera également, à partir du 1er juillet, "l'intégration d'un certificat PEB dans chaque dossier de crédit ce qui crée une zone de tension". Zone de tension car l'épargne de ces candidats acheteurs n'est en général pas assez élevée, après l'apport personnel requis pour l'acquisition d'un logement, pour leur permettre d'envisager des rénovations éco-énergétiques. "Vu la hausse des prix de l'immobilier et les critères imposés par la BNB, les jeunes doivent épuiser une grande partie de leurs économies pour acquérir un premier logement familial. Et ce, sur un marché "légèrement" en surchauffe. Alors, où trouveront-ils l'argent pour rendre leur logement écoénergétique ? Ce constat va à l'encontre de l'objectif du gouvernement flamand. Par ailleurs, le prêt sans intérêt de la Flandre entre dans le champ d'application de cette quotité de 90 %. Si vous voulez effectuer une rénovation énergétique, vous devez donc financer au moins 10 % de plus avec vos propres fonds pour atteindre ces 90 % et vous devez également payer la TVA de votre poche", avertit David Geerts, PDG de hypotheek.winkel et hypotheek-expert chevronné.D'après certains chiffres récents, l'achat d'un logement serait irréalisable pour deux tiers des jeunes (21-35 ans). Le bureau-conseil ne constate pas actuellement cette tendance mais veut toutefois signaler que les jeunes n'auraient plus assez de budget pour se conformer aux exigences énergétiques à long terme.