A en croire les pronostics économiques de la Confédération Construction, le secteur connaîtra une baisse de ses activités de 10% en 2020, et ce uniquement si nous connaissons une amélioration durant les troisième et quatrième trimestres de cette année. Ce coup dur aura cependant peu de conséquences sur l'emploi dans la construction de notre pays: "66% des entreprises n'ont pas connu de changements dans leurs effectifs, 8% ont même engagé de nouveaux talents".

Les chiffres sont similaires en Wallonie (69% des entreprises n'ont pas connu de changements, et 6% une augmentation des effectifs) et en Flandre (64% des entreprises n'ont pas connu de changements, 8% une augmentation des effectifs).

"Malgré le coup de massue qu'a subi notre secteur entre mi-mars et début mai, l'impact sur les pertes d'emploi a été limité. Juste avant la crise du coronavirus, les carnets de commandes des entreprises de construction étaient bien remplis, pour six mois environ. En un mois seulement, le nombre de travaux à exécuter a fortement diminué chez 70% des entreprises. La reprise du 4 mai était donc très importante pour notre secteur et son personnel", analyse Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération Construction.

Francis Carnoy, directeur général de la Confédération Construction Wallonne (CCW), relève à son tour "la hausse modérée du nombre de demandeurs d'emploi inoccupés en avril 2020 dans le secteur de la construction. A peine 2,9% de plus qu'en mars 2020 (un mois d'écart) et à peine 3,3% de plus qu'en avril 2019 (un an d'écart), selon les chiffres de l'Iweps (Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, NDLR)".

Cinq mois d'activité ganrantis en Wallonie

Il se réjouit de cette relative résistance de l'emploi salarié et y voit "une certaine forme de confiance dans l'avenir, sachant que les carnets de commandes du secteur garantissent toujours en moyenne 5 mois d'activité en Wallonie (contre 5,6 mois avant la crise) et que les autorités régionales ont pris des engagements en matière de relance de l'activité en travaux d'infrastructures et de rénovation énergétique".

La CCW a dès lors demandé au Forem, via la ministre de l'Emploi et de la Formation Christie Morreale, d'accélérer la mobilisation des demandeurs d'emploi vers les métiers d'avenir dans la construction. La Confédération réactive, de son côté, la campagne "jeconstruismonavenir" destinée aux 15-25 ans sur les réseaux sociaux.

A en croire les pronostics économiques de la Confédération Construction, le secteur connaîtra une baisse de ses activités de 10% en 2020, et ce uniquement si nous connaissons une amélioration durant les troisième et quatrième trimestres de cette année. Ce coup dur aura cependant peu de conséquences sur l'emploi dans la construction de notre pays: "66% des entreprises n'ont pas connu de changements dans leurs effectifs, 8% ont même engagé de nouveaux talents". Les chiffres sont similaires en Wallonie (69% des entreprises n'ont pas connu de changements, et 6% une augmentation des effectifs) et en Flandre (64% des entreprises n'ont pas connu de changements, 8% une augmentation des effectifs). "Malgré le coup de massue qu'a subi notre secteur entre mi-mars et début mai, l'impact sur les pertes d'emploi a été limité. Juste avant la crise du coronavirus, les carnets de commandes des entreprises de construction étaient bien remplis, pour six mois environ. En un mois seulement, le nombre de travaux à exécuter a fortement diminué chez 70% des entreprises. La reprise du 4 mai était donc très importante pour notre secteur et son personnel", analyse Robert de Mûelenaere, administrateur délégué de la Confédération Construction. Francis Carnoy, directeur général de la Confédération Construction Wallonne (CCW), relève à son tour "la hausse modérée du nombre de demandeurs d'emploi inoccupés en avril 2020 dans le secteur de la construction. A peine 2,9% de plus qu'en mars 2020 (un mois d'écart) et à peine 3,3% de plus qu'en avril 2019 (un an d'écart), selon les chiffres de l'Iweps (Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique, NDLR)". Cinq mois d'activité ganrantis en Wallonie Il se réjouit de cette relative résistance de l'emploi salarié et y voit "une certaine forme de confiance dans l'avenir, sachant que les carnets de commandes du secteur garantissent toujours en moyenne 5 mois d'activité en Wallonie (contre 5,6 mois avant la crise) et que les autorités régionales ont pris des engagements en matière de relance de l'activité en travaux d'infrastructures et de rénovation énergétique". La CCW a dès lors demandé au Forem, via la ministre de l'Emploi et de la Formation Christie Morreale, d'accélérer la mobilisation des demandeurs d'emploi vers les métiers d'avenir dans la construction. La Confédération réactive, de son côté, la campagne "jeconstruismonavenir" destinée aux 15-25 ans sur les réseaux sociaux.