C'est le cas du groupe limbourgeois Vandersanden qui a annoncé fin août à ses clients une augmentation de 20% dès le 1er septembre. "Nous ne savons pas répercuter toutes les hausses de coûts mais nous avons besoin d'une marge minimum pour continuer à faire tourner l'usine", explique le CEO Rudi Peeters.

Même son de cloche chez le concurrent Wienerberger: après une première hausse de prix de 6% le 1er mai, le producteur appliquera une nouvelle augmentation à partir du 1er janvier 2023. Celle-ci atteindra en moyenne 22% pour les briques de façade, les blocs de construction et autres pavés en terre cuite. Pour les tuiles, la hausse sera de 20%. L'entreprise dit être confrontée à la flambée des prix de l'énergie, aux coûts salariaux en hausse et à des fournisseurs qui augmentent eux aussi leurs prix.

"Nous avons pu absorber une partie des hausses de prix mais à long terme, c'est intenable", justifie la directrice commerciale, Katrien Nottebaert. Ces annonces ne sont pas de nature à rassurer le secteur de la construction, qui avait déjà été confronté à une flambée des prix des matériaux de construction dans le sillage de la reprise post-Covid puis de la guerre en Ukraine

C'est le cas du groupe limbourgeois Vandersanden qui a annoncé fin août à ses clients une augmentation de 20% dès le 1er septembre. "Nous ne savons pas répercuter toutes les hausses de coûts mais nous avons besoin d'une marge minimum pour continuer à faire tourner l'usine", explique le CEO Rudi Peeters. Même son de cloche chez le concurrent Wienerberger: après une première hausse de prix de 6% le 1er mai, le producteur appliquera une nouvelle augmentation à partir du 1er janvier 2023. Celle-ci atteindra en moyenne 22% pour les briques de façade, les blocs de construction et autres pavés en terre cuite. Pour les tuiles, la hausse sera de 20%. L'entreprise dit être confrontée à la flambée des prix de l'énergie, aux coûts salariaux en hausse et à des fournisseurs qui augmentent eux aussi leurs prix. "Nous avons pu absorber une partie des hausses de prix mais à long terme, c'est intenable", justifie la directrice commerciale, Katrien Nottebaert. Ces annonces ne sont pas de nature à rassurer le secteur de la construction, qui avait déjà été confronté à une flambée des prix des matériaux de construction dans le sillage de la reprise post-Covid puis de la guerre en Ukraine