Le prix médian des maisons, soit le prix se rapprochant le plus du prix du marché réel, a connu une progression de 8% (270.000 euros) entre 2020 et 2021 au niveau belge. L'évolution a été de 7,1% (300.000 euros) en Flandre, de 5,2% (462.750 euros) à Bruxelles, de 6,1% (192.000 euros) en Wallonie et de 6,7% (160.000 euros) en Hainaut.

Avec 220.000 euros (+15,8%) pour une maison, le prix médian le plus élevé dans cette province, où l'augmentation a été générale, a été constaté dans l'arrondissement de Soignies, où la proximité du Brabant wallon est sensible.

Le prix médian était de 172.000 euros (+4,2%) à Tournai-Mouscron, 160.000 euros (+3,2%) dans la région de Thuin, 154.5000 euros (+3,0%) à La Louvière, 150.000 euros (+7,1%) à Charleroi et 138.000 euros (+4,5%) dans l'arrondissement de Mons.

Augmentation du prix des appartements

En ce qui concerne les appartements, les notaires du pays ont constaté une augmentation de 5,5% (229.000 euros) du prix médian au niveau national entre 2020 et 2021. La hausse a été de 5,9% (233.000 euros) au nord du pays, de 2,2% (250.000 euros) dans la capitale et de 2,9 % en Wallonie (180.000 euros).

Dans le Hainaut, la croissance en la matière a atteint 6,9% (155.000 euros), avec la plus forte progression dans l'arrondissement de Thuin (+16,2%, 160.000 euros). Contre une hausse de 10,0% (165.000 euros) à Mons, de 4,5 % (190.000 euros) à Ath, d'1,2% à La Louvière (126.5000 euros) et une relative stabilité dans les autres arrondissements.

Terrains à bâtir

Le prix du terrain à bâtir a, quant à lui, connu une augmentation de 2,2% (127,5 euros/m2) au niveau national et de 12,23% (84,3 euros/m2) en Hainaut.

Les perspectives de 2022 devront tenir compte de l'inflation, qui sera une donnée économique importante pour le marché de l'immobilier, ont analysé les notaires hennuyers. "On peut imaginer que les taux hypothécaires vont augmenter", ont-ils prédit.

Selon eux, le marché pourrait alors présenter moins de transactions immobilières pendant une certaine période, de trois ou quatre mois, en raison de l'augmentation de ces taux. "Cela pourrait provoquer une stagnation des transactions avant un rééquilibrage du marché qui pourrait reprendre des couleurs vers l'été", ont estimé les notaires, indiquant que ces perspectives économiques ne sont, pour l'heure, que des conséquences qui restent probables. "Nous pouvons toutefois envisager que le marché en 2022 pourrait aller vers une stabilisation plutôt qu'une hausse. Une légère baisse serait peut-être même à considérer", ont-ils conclu.

Le prix médian des maisons, soit le prix se rapprochant le plus du prix du marché réel, a connu une progression de 8% (270.000 euros) entre 2020 et 2021 au niveau belge. L'évolution a été de 7,1% (300.000 euros) en Flandre, de 5,2% (462.750 euros) à Bruxelles, de 6,1% (192.000 euros) en Wallonie et de 6,7% (160.000 euros) en Hainaut. Avec 220.000 euros (+15,8%) pour une maison, le prix médian le plus élevé dans cette province, où l'augmentation a été générale, a été constaté dans l'arrondissement de Soignies, où la proximité du Brabant wallon est sensible. Le prix médian était de 172.000 euros (+4,2%) à Tournai-Mouscron, 160.000 euros (+3,2%) dans la région de Thuin, 154.5000 euros (+3,0%) à La Louvière, 150.000 euros (+7,1%) à Charleroi et 138.000 euros (+4,5%) dans l'arrondissement de Mons.Augmentation du prix des appartements En ce qui concerne les appartements, les notaires du pays ont constaté une augmentation de 5,5% (229.000 euros) du prix médian au niveau national entre 2020 et 2021. La hausse a été de 5,9% (233.000 euros) au nord du pays, de 2,2% (250.000 euros) dans la capitale et de 2,9 % en Wallonie (180.000 euros). Dans le Hainaut, la croissance en la matière a atteint 6,9% (155.000 euros), avec la plus forte progression dans l'arrondissement de Thuin (+16,2%, 160.000 euros). Contre une hausse de 10,0% (165.000 euros) à Mons, de 4,5 % (190.000 euros) à Ath, d'1,2% à La Louvière (126.5000 euros) et une relative stabilité dans les autres arrondissements. Terrains à bâtir Le prix du terrain à bâtir a, quant à lui, connu une augmentation de 2,2% (127,5 euros/m2) au niveau national et de 12,23% (84,3 euros/m2) en Hainaut. Les perspectives de 2022 devront tenir compte de l'inflation, qui sera une donnée économique importante pour le marché de l'immobilier, ont analysé les notaires hennuyers. "On peut imaginer que les taux hypothécaires vont augmenter", ont-ils prédit. Selon eux, le marché pourrait alors présenter moins de transactions immobilières pendant une certaine période, de trois ou quatre mois, en raison de l'augmentation de ces taux. "Cela pourrait provoquer une stagnation des transactions avant un rééquilibrage du marché qui pourrait reprendre des couleurs vers l'été", ont estimé les notaires, indiquant que ces perspectives économiques ne sont, pour l'heure, que des conséquences qui restent probables. "Nous pouvons toutefois envisager que le marché en 2022 pourrait aller vers une stabilisation plutôt qu'une hausse. Une légère baisse serait peut-être même à considérer", ont-ils conclu.