"Je suis personnellement favorable à un mécanisme de plafonnement et je suis bien évidemment en relation avec (Nawal Ben Hamou, ndlr) mon homologue de la Région bruxelloise" où une limitation de l'indexation des loyers à 2% est sur la table, a-t-il ajouté en réaction aux questions de plusieurs députés de la majorité et de l'opposition.

"Cela dit, l'expérience du saut d'index des loyers de la législature passée m'impose d'être particulièrement prudent sur le modèle juridique qui pourrait être envisagé, notamment au regard des principes de proportionnalité et de non-discrimination, tant à l'égard des locataires que des propriétaires", a ajouté le ministre en soulignant qu'une éventuelle décision ne pourrait concerner que "les effets futurs des contrats" en raison du principe de non-rétroactivité.

Selon l'Observatoire des loyers du Centre d'études en habitat durable, le loyer moyen (hors charges) en Wallonie était, en 2021, de 653 euros. La part de loyer (hors charges) dans le revenu des ménages locataires atteignait quant à elle 31,4% en moyenne. Si l'on y ajoute les charges, la part du revenu des ménages locataires dédiée au logement avoisine les 40%, d'autant que la crise énergétique est passée par là, a contextualisé Christophe Collignon.

Selon ce dernier, l'impact moyen de l'indexation, au dernier relevé du mois de mai, serait de 8% pour toute l'année.

"J'ai pleinement conscience de la gravité de la situation pour les ménages, les locataires les plus précarisés étant, en outre, proportionnellement les plus touchés", a-t-il enfin assuré en rappelant néanmoins que l'indexation "constitue un plafond et non une obligation". "Le propriétaire peut opter pour une indexation plus faible ou ne pas l'appliquer du tout", a conclu le ministre.

"Je suis personnellement favorable à un mécanisme de plafonnement et je suis bien évidemment en relation avec (Nawal Ben Hamou, ndlr) mon homologue de la Région bruxelloise" où une limitation de l'indexation des loyers à 2% est sur la table, a-t-il ajouté en réaction aux questions de plusieurs députés de la majorité et de l'opposition. "Cela dit, l'expérience du saut d'index des loyers de la législature passée m'impose d'être particulièrement prudent sur le modèle juridique qui pourrait être envisagé, notamment au regard des principes de proportionnalité et de non-discrimination, tant à l'égard des locataires que des propriétaires", a ajouté le ministre en soulignant qu'une éventuelle décision ne pourrait concerner que "les effets futurs des contrats" en raison du principe de non-rétroactivité. Selon l'Observatoire des loyers du Centre d'études en habitat durable, le loyer moyen (hors charges) en Wallonie était, en 2021, de 653 euros. La part de loyer (hors charges) dans le revenu des ménages locataires atteignait quant à elle 31,4% en moyenne. Si l'on y ajoute les charges, la part du revenu des ménages locataires dédiée au logement avoisine les 40%, d'autant que la crise énergétique est passée par là, a contextualisé Christophe Collignon. Selon ce dernier, l'impact moyen de l'indexation, au dernier relevé du mois de mai, serait de 8% pour toute l'année. "J'ai pleinement conscience de la gravité de la situation pour les ménages, les locataires les plus précarisés étant, en outre, proportionnellement les plus touchés", a-t-il enfin assuré en rappelant néanmoins que l'indexation "constitue un plafond et non une obligation". "Le propriétaire peut opter pour une indexation plus faible ou ne pas l'appliquer du tout", a conclu le ministre.