"Il faut permettre aux bourgmestres de disposer de formules rapides et souples pour aider les sinistrés à l'aube de l'hiver", souligne le ministre wallon du Logement, Christophe Collignon.

Ce dernier a dès lors décidé d'étendre le champ des dépenses éligibles afin de couvrir de nouveaux domaines d'intervention. Entrent désormais dans ce cadre toute dépense permettant d'aider les ménages sinistrés à rester dans ou à réintégrer leur logement; acquérir ou louer des systèmes de chauffage d'appoint, déshumidificateurs ou systèmes permettant de lutter contre les conséquences néfastes de l'humidité; ou encore les dépenses pour informer les bailleurs et locataires de leurs droits et obligations en ce compris toute mesure de médiation.

Sont également autorisées les dépenses liées à la prise en charge de frais liés à la location ou à la réquisition de logements individuels ou collectifs; à la location ou l'acquisition de tout type de matériel visant à la sécurisation des logements impactés par les inondations; au gardiennage des logements publics et privés sinistrés afin d'éviter les actes de vandalisme; aux frais d'expertise relatifs à la salubrité des logements; à l'acquisition ou la location de logements modulaires déplaçables ou enfin à toute autre mesure d'urgence rendue nécessaire pour le relogement des personnes ou le maintien dans leur logement dans des conditions décentes.

Jeudi également, le gouvernement de Fédération Wallonie-Bruxelles a débloqué 80.000 euros supplémentaires pour les permanences d'aide juridique organisées par la Commission d'aide juridique de l'arrondissement judiciaire de Liège, communique le cabinet de la ministre Valérie Glatigny. Il s'agit de la première ligne d'assistance juridique que des avocats fournissent aux sinistrés pour leurs démarches, une aide qui se fait parfois virtuellement ou parfois via des postes décentralisés sur le terrain.

"Il faut permettre aux bourgmestres de disposer de formules rapides et souples pour aider les sinistrés à l'aube de l'hiver", souligne le ministre wallon du Logement, Christophe Collignon. Ce dernier a dès lors décidé d'étendre le champ des dépenses éligibles afin de couvrir de nouveaux domaines d'intervention. Entrent désormais dans ce cadre toute dépense permettant d'aider les ménages sinistrés à rester dans ou à réintégrer leur logement; acquérir ou louer des systèmes de chauffage d'appoint, déshumidificateurs ou systèmes permettant de lutter contre les conséquences néfastes de l'humidité; ou encore les dépenses pour informer les bailleurs et locataires de leurs droits et obligations en ce compris toute mesure de médiation. Sont également autorisées les dépenses liées à la prise en charge de frais liés à la location ou à la réquisition de logements individuels ou collectifs; à la location ou l'acquisition de tout type de matériel visant à la sécurisation des logements impactés par les inondations; au gardiennage des logements publics et privés sinistrés afin d'éviter les actes de vandalisme; aux frais d'expertise relatifs à la salubrité des logements; à l'acquisition ou la location de logements modulaires déplaçables ou enfin à toute autre mesure d'urgence rendue nécessaire pour le relogement des personnes ou le maintien dans leur logement dans des conditions décentes. Jeudi également, le gouvernement de Fédération Wallonie-Bruxelles a débloqué 80.000 euros supplémentaires pour les permanences d'aide juridique organisées par la Commission d'aide juridique de l'arrondissement judiciaire de Liège, communique le cabinet de la ministre Valérie Glatigny. Il s'agit de la première ligne d'assistance juridique que des avocats fournissent aux sinistrés pour leurs démarches, une aide qui se fait parfois virtuellement ou parfois via des postes décentralisés sur le terrain.