La capitale allemande est confrontée à une flambée des loyers depuis plusieurs années et, malgré sa très grande surface, souffre d'une pénurie de logements.

Le texte a été adopté à 85 voix sur 150 par le parlement berlinois, où les partis de gauche et les Verts sont majoritaires.

Il prévoit un gel des loyers dès cette année et pour une durée de cinq ans. A partir de 2025, certains loyers pourront augmenter de 1,3%.

Le texte prévoit en outre que les loyers particulièrement élevés puissent être abaissés.

Ce dispositif concernera tous les logements anciens du parc privé, soit quelque 1,6 million, selon la mairie.

Les logements sociaux et nouveaux appartements qui n'ont pas encore été loués n'entreront pas dans le cadre de cette loi.

Les loyers ont doublé en dix ans dans la métropole de quatre millions d'habitants de plus en plus gentrifiée.

Les conservateurs de la CDU, opposés à ce texte, ont immédiatement prévenu qu'ils allaient déposer un recours devant la Cour constitutionnelle fédérale.

Le secteur de l'immobilier est également très critique. Il craint que cette mesure freine la construction de logements à Berlin, pénalise les artisans et in fine, aboutisse à de nouvelles hausses.

Les Berlinois consacrent en moyenne un quart de leur salaire pour se loger, selon le portail immobilier Immowelt. Seulement 18,4% d'entre eux sont propriétaires de leur logement, l'un des plus faibles taux d'Europe.

Berlin est le premier Etat fédéral (Land) à introduire en Allemagne une telle mesure.

La capitale allemande est confrontée à une flambée des loyers depuis plusieurs années et, malgré sa très grande surface, souffre d'une pénurie de logements.Le texte a été adopté à 85 voix sur 150 par le parlement berlinois, où les partis de gauche et les Verts sont majoritaires.Il prévoit un gel des loyers dès cette année et pour une durée de cinq ans. A partir de 2025, certains loyers pourront augmenter de 1,3%.Le texte prévoit en outre que les loyers particulièrement élevés puissent être abaissés.Ce dispositif concernera tous les logements anciens du parc privé, soit quelque 1,6 million, selon la mairie.Les logements sociaux et nouveaux appartements qui n'ont pas encore été loués n'entreront pas dans le cadre de cette loi.Les loyers ont doublé en dix ans dans la métropole de quatre millions d'habitants de plus en plus gentrifiée.Les conservateurs de la CDU, opposés à ce texte, ont immédiatement prévenu qu'ils allaient déposer un recours devant la Cour constitutionnelle fédérale.Le secteur de l'immobilier est également très critique. Il craint que cette mesure freine la construction de logements à Berlin, pénalise les artisans et in fine, aboutisse à de nouvelles hausses.Les Berlinois consacrent en moyenne un quart de leur salaire pour se loger, selon le portail immobilier Immowelt. Seulement 18,4% d'entre eux sont propriétaires de leur logement, l'un des plus faibles taux d'Europe.Berlin est le premier Etat fédéral (Land) à introduire en Allemagne une telle mesure.