Les tunnels de la capitale ont bénéficié d'importants travaux de rénovation ces dernières années. Et ce sera encore le cas dans la prochaine décennie. Cet ensemble de travaux devrait en effet être terminé d'ici 2031. Mais ce sont à chaque fois des chantiers tardifs, lancés dans l'urgence, lourds et très onéreux, souligne Frédéric Loriaux, président de l'ADEB et directeur de l'entreprise CIT Blaton.

La plupart des tunnels récemment construits ou rénovés n'intègrent pas de volet maintenance aux travaux. Or, les dégradations du temps finissent par coûter très cher, met-il en garde.

L'association qu'il préside craint à présent que ce scénario ne se répète pour les nombreux ponts à travers le pays. Elle cite les exemples de la Rampe du Lion, qui surplombe les rails à proximité de la gare de Schaerbeek et qu'empruntent tous les jours voitures et camions, ou le pont de la Petite île à Anderlecht, qui n'est plus accessible aux voitures depuis de nombreux mois. Deux ouvrages dont la situation ne fait que s'empirer depuis cinq ans, illustre Frédéric Loriaux.

"Nous n'avons aucun retour des autorités publiques à nos mises en garde", s'étonne-t-il. "'On n'est pas au courant... On va aller voir', voilà ce qu'on nous répond", se désole-t-il. Il espère ne pas vivre une expérience similaire à celle du pont de Gênes, qui s'était écroulé l'été dernier.

Une prise de conscience est cependant en marche, reconnaît l'ADEB. La Région wallonne a ainsi prévu la réfection de certains ponts. Mais les autres Régions n'ont pas encore pris action. Il est pourtant urgent de prévoir un plan de réfection des ponts, insiste l'association.

Les tunnels de la capitale ont bénéficié d'importants travaux de rénovation ces dernières années. Et ce sera encore le cas dans la prochaine décennie. Cet ensemble de travaux devrait en effet être terminé d'ici 2031. Mais ce sont à chaque fois des chantiers tardifs, lancés dans l'urgence, lourds et très onéreux, souligne Frédéric Loriaux, président de l'ADEB et directeur de l'entreprise CIT Blaton. La plupart des tunnels récemment construits ou rénovés n'intègrent pas de volet maintenance aux travaux. Or, les dégradations du temps finissent par coûter très cher, met-il en garde. L'association qu'il préside craint à présent que ce scénario ne se répète pour les nombreux ponts à travers le pays. Elle cite les exemples de la Rampe du Lion, qui surplombe les rails à proximité de la gare de Schaerbeek et qu'empruntent tous les jours voitures et camions, ou le pont de la Petite île à Anderlecht, qui n'est plus accessible aux voitures depuis de nombreux mois. Deux ouvrages dont la situation ne fait que s'empirer depuis cinq ans, illustre Frédéric Loriaux. "Nous n'avons aucun retour des autorités publiques à nos mises en garde", s'étonne-t-il. "'On n'est pas au courant... On va aller voir', voilà ce qu'on nous répond", se désole-t-il. Il espère ne pas vivre une expérience similaire à celle du pont de Gênes, qui s'était écroulé l'été dernier. Une prise de conscience est cependant en marche, reconnaît l'ADEB. La Région wallonne a ainsi prévu la réfection de certains ponts. Mais les autres Régions n'ont pas encore pris action. Il est pourtant urgent de prévoir un plan de réfection des ponts, insiste l'association.